LE BLOG DES COMMUNISTES DE ROMAINVILLE

mercredi 30 septembre 2015

Rendez-vous Samedi 3 octobre à 14 h à l'hôpital André Grégoire !




Comité de défense de l’hôpital André-Grégoire de Montreuil

Le samedi 3 octobre
à partir de 14 heures
Retrouvons-nous à l’hôpital de Montreuil
à l’occasion des portes ouvertes :
v   Exprimons notre attachement à notre hôpital public de proximité :
v   Non aux suppressions de postes et d’activités :l’hôpital n’est pas une entreprise !
v   Soyons aux côtés des personnels qui luttent contre la dégradation de leurs conditions de travail, car c'est de leur professionnalisme que dépend la qualité des soins !

La santé est notre bien commun :
Défendre le CHI, c'est en prendre soin !

VENEZ NOMBREUX ! Aujourd’hui comme il y a trois ans, l’avenir de notre hôpital est notre affaire !

Contact defense.chi.gregoire@gmail.com

mardi 22 septembre 2015

Logement social : Stop aux idées reçues !



La nausée l’écœurement à la vue des corps échoués sur les plages, l’indignité des paroles vaines, quand elles ne sont pas celles de l’indifférence et de la haine, çà suffit ! «  Migrants », « Réfugiés », au fond peu importe le mot pour désigner ces humains, nos frères, nos sœurs. Ces valeurs d’entraide, de solidarité, d’affirmation de la paix doivent rester au cœur de toutes les femmes et de tous les hommes de progrès. Solidarité avec ces réfugiés Syriens, Afghans, Irakiens ou bien encore Libyens  qui viennent demander aide, assistance et asile afin de garantir leur survie. Autant de peuples qui fuient les guerres, les persécutions, la torture et les oppressions. Autant de pays aussi, où les nations occidentales sont intervenues directement pour remplacer une tyrannie sanglante par un désordre établi, tout aussi sanglant. « Réfugiés, comme l’ont été durant ce dernier siècle les républicains espagnols, les démocrates italiens fuyant les dictatures fascistes. « Réfugiés » comme l’ont été ces millions de Français, d’Allemands, de Belges, d’Européens face à l’envahisseur nazi.

C’est la raison pour laquelle nous nous félicitons de la réponse positive apportée au préfet de Seine-Saint-Denis par Madame la Maire de Romainville en vue d’accueillir 70 réfugiés dans un immeuble de bureaux privés situé rue Alphonse Leydier. Monsieur le Sous-préfet a précisé dans un article du « Parisien » qu’il s’agissait « d’un pré-accueil ». Les personnes y seront hébergées 2 à 3 mois, le temps qu’ils obtiennent leur statut de réfugiés. C’était l’une des conditions formulée par les maires accueillants. Madame Valls précisant quant à elle « L’accueil ne peut pas être du long terme. Romainville possède 50% de logements sociaux et 6000 demandes attendent en mairie », précise-t-elle.

Autant nous tenons à saluer ce geste de solidarité, autant nous avons beaucoup de mal à comprendre comment on peut faire un parallèle entre l’accueil de ces réfugiés et les demandes de logement social. Passons sur ce chiffre de 50% de logements sociaux alors que l’INSEE et d’autres sources le situent à 43%. Mais surtout, il est nécessaire d’en finir avec cette idée reçue selon laquelle les logements sociaux ne seraient réservés qu’aux plus démunis, les exclus de la société, les travailleurs pauvres et les populations fragiles.


De part la loi le logement social a pour fonction de loger à un prix modéré tous ceux qui ne peuvent y parvenir par le simple jeu du marché. C’est d’ailleurs pourquoi les plafonds de ressources prévus par la loi permettent à 64% de la population à y prétendre. Dans l’esprit de la législation, le parc HLM s’adresse donc à une population modeste, mais pas exclusivement à sa composante la plus pauvre. Les employés et les ouvriers représentent la moitié des résidents (respectivement 25% et 24%), les retraités 26%, les professions intermédiaires, infirmières, instituteurs, professeurs 12% et les 13% autres se répartissent entre cadres, professions intellectuelles supérieures (5%) et résidents sans activité (7%). Pour de nombreux ménages, et pas seulement parmi les plus démunis le logement social est un logement pérenne. Il doit rester un outil des progrès social et de sécurité. Ne pas en finir avec ces idées reçues c’est prendre le contre pied de toutes les affirmations sur la « mixité sociale ».

vendredi 18 septembre 2015

Magazine d'informations municipales : La parole aux habitants et respect de la démocratie! !



Comme nous, vous avez sans doute pris connaissance de l’information indiquant que le magazine municipal allait évoluer pour, nous-dit-on, « mieux informer les lecteurs sur l’actualité de la commune. » À l’appui de cette information un questionnaire nous est proposé. Les questions sont franchement affligeantes et augurent  mal des changements annoncés.

Au-delà des questions bateau du genre : Quel est votre âge ? Où habitez-vous ? Quelle est votre activité professionnelle ? Lisez-vous le magazine ?  Est-ce que vous le recevez ? Les questions liées aux modifications prévues se résument à demander quels sont les sujets qui nous intéressent, si les articles sont trop longs ou trop courts, s’il y a trop ou pas assez de photos.  Autant dire que les annonces risquent fort de se résumer à la même ligne éditoriale. À savoir un magazine qui se limite à n’être qu’un outil de propagande de la majorité municipale.

Alors que peut-on attendre d’un journal municipal ? D’abord c’est une évidence, qu’il constitue un élément de communication qui transcrit la parole de l’équipe municipale, informe des projets et des réalisations, des informations pratiques de la commune et des services municipaux, de la vie associative, de la vie culturelle et sportive, des initiatives citoyennes, et surtout que l’on parle de la « vraie vie » des Romainvillois. En un mot qu’il devienne un outil favorisant la vie démocratique. Il faut pour cela donner la parole aux habitants, par le biais d’un courrier des lecteurs ou tout autre moyen leur permettant d’exprimer leur point de vue sur un projet ou un sujet qui fait débat. Bref, un journal vivant qui donne envie de lire et favorise la réflexion !

Par ailleurs, il serait souhaitable que les comptes-rendus des Conseils municipaux ne se limitent pas à l’énoncé des questions à l’ordre du jour et aux votes intervenus. Sur une question d’importance, nous devrions trouver un compte rendu des débats intégrant les différents points de vue.

Le vote du budget municipal est sans nul doute l’acte principal d’une collectivité locale. Or une demi-page du magazine lui est consacrée. Sans que nous ayons connaissance de l’état des dépenses et recettes des différentes rubriques. Sans que nous connaissions de manière précise à quel niveau se situe l’endettement de la commune. Ainsi même la simple « information » se trouve absente.

Enfin puisqu’il nous est demandé si le magazine comporte trop ou pas assez de photos, nous évoquerons la galerie des portraits que l’on retrouve chaque mois. Nous le disons une nouvelle fois, madame le Maire a parfaitement le droit de faire figurer dans le magazine, avec sa photo, celles des adjoints au maire et conseillers délégués. Mais lorsque, comme c’est le cas, le terme « conseillers municipaux » est utilisé, tous y compris ceux de l’opposition, devraient y figurer. Et que dire du droit d’expression des élu-e-s de l’opposition ! Une caricature ! Deux élu-e-s de la majorité municipale s’y expriment. Il n’y a rien à redire. Mais avec le même nombre de signes que les élu-e-s d’opposition constituant un groupe ?

Alors si une nouvelle formule du magazine voit le jour souhaitons que la démocratie locale y retrouve toute sa place !

jeudi 17 septembre 2015

" Le patrimoine du 21ème siècle, une histoire d'avenir ? (Un écrit d'un lecteur de ce blog)


NOUS PUBLIONS CET ECRIT QUE NOUS A  FAIT PARVENIR UN DE NOS LECTEURS

Je suis un fidèle lecteur de « Rassembleurs et solidaires » et à quelques jours de l’édition 2015 des journées du patrimoine, je voudrais livrer quelques réflexions à ce sujet.

« En découvrant l’architecture d’aujourd’hui, vous visitez le patrimoine de demain… » nous dit la Ministre de la culture, en présentant cette manifestation.
Donc, nous sommes invités à observer, voire à porter un jugement sur la production architecturale des 15 premières années de ce siècle ; singulièrement dans la commune où nous résidons.
Donc, nous sommes invités à observer pour mieux comprendre ce patrimoine en constitution et invités à voir comment il s’intègre dans son environnement.

Certes, il un peu tôt pour qualifier l’architecture d’aujourd’hui à Romainville, notamment en ce qui concerne la construction de logements (à ce sujet on entend parler ici de « style Disney » de « style néo-haussmannien »…) mais on doit surtout se poser une question ; Comment ces nouveaux immeubles, qui s’érigent un peu partout à Romainville, feront un jour UNE VILLE ?

Comme le faisaient jadis les maisons dites de ville, alignées au long d’une rue, à l’exemple des avenues David Rosenfeld et du Président Wilson.
Certaines rues changent de visage (avenue Paul Vaillant-Couturier, rue de la République) même si on peut regretter l’importance des bâtiments qui s’y construisent, cette évolution est inéluctable.

Mais avec les opérations immobilières en cours et futures de la place dite « Grand-Place, il s’agit de bien autre chose : ici, la densification à outrance, la hauteur des immeubles, leur proximité, la monotonie des leurs façades auxquelles s’ajoute le peu de rapport avec l’architecture environnante, illustrent ce qu’il ne fallait pas faire sur cette place du marché ! (voir photo ci dessous)

Il vaudrait mieux, à l’occasion de ces 32èmes journées du patrimoine et en étant fidèle au thème proposé « le patrimoine du 21ème siècle, une histoire d’avenir » se poser une question : Que peut-on attendre d’une architecture dont l’objectif principal est de répondre à la demande, au cahier des charges d’un promoteur immobilier, uniquement occupé à rentabiliser et à bien rentabiliser ce projet ?








mardi 8 septembre 2015

17 septembre : Réunion publique pour la défense de l'hôpital intercommunal André Grégoire


Comité de défense de l’hôpital Intercommunal André-Grégoire de Montreuil

REUNION PUBLIQUE
JEUDI 17 SEPTEMBRE
19 HEURES

Centre de quartier des Ramenas - 149, rue Saint-Denis à Montreuil


VENEZ NOMBREUX :

aujourd’hui comme hier l’avenir de notre hôpital est notre affaire !





Certain-e-s, en un temps pas si lointain, fusti- geaient le Comité de défense, le traitant de men- teur et/ou d’oiseau de mauvais augure
Notre action, nos informations porteraient tort au CHI…
Tout a été dit, écrit…Et pourtant, comme nous au- rions voulu avoir tort !!

Le CHI dans la tpourmente

En réalité, l’histoire est simple ; il y a quelques an- nées, l’hôpital a entrepris la reconstruction du pôle Mère Enfant et rénové d’autres bâtiments, en vue d’améliorer les conditions de confort et de sé- curité. Rien de plus normal pour un hôpital public qui dessert un bassin de population de près de 400 000 habitants. Mais avec le mode de finance- ment actuel des hôpitaux- la tarification à l’acti- vité (T2A), les hôpitaux publics sont obligés de se financer-comme toute entreprise lucrative- en em- pruntant aux banques.

Situation aggravée

Résultat des courses : l’hôpital de Montreuil est un des hôpitaux de France les plus endettés, avec un taux d’endettement de 92% !
De plus, en ce début d’année 2015, la situation s’est considérablement aggravée avec le renché- rissement du franc suisse « qui va annuler par les charges d’intérêts nouvelles, tous les efforts me- nées depuis deux ans »
Certain-e-s pourraient penser que « tout çà »  est


loin de nos préoccupations quotidiennes ? Et non !
Car ce surendettement du CHI le paralyse, l’em- pêche d’investir, d’avoir des projets répondant aux besoins de la population, et alors même que tous « les institutionnels » reconnaissent son uti- lité en tant qu’hôpital de proximité et ses services spécialisés.
Pire ! Il va « justifier » un énième plan de redres- sement à l’ équilibre financier. Traduction : sup- pressions de postes, fermetures de lits, arrêt d’activités considérées comme « pas rentables, pressions sur les personnels… !

Eloignement des lieux de soins

En clair pour la population: dégradation des conditions d’accueil, remise en cause de certaines prises en charge, allongement des prises de ren- dez-vous, mais…raccourcissement des temps d’hospitalisation…éloignement des lieux de soins au nom « des coopérations hospitalières
Ainsi, se profile à l’horizon la mise en place d’ »un groupement hospitalier de territoire » (GHT) … Autant de raisons, de menaces sur le CHI qui mo- tivent l’Association Comité de défense du CHI A. Grégoire à faire appel à votre réflexion, votre mo- bilisation pour que notre hôpital reste un hôpital public de proximité, apte à prendre en charge dans de bonnes conditions chacun, chacune d’en- tre nous !



2015 : CELA FAIT 50 ANS QUE LE CHI EST AU SERVICE DE LA POPULATION. DEFENDONS-LE ! NOUS EN AVONS BESOIN !


Rejoignez-nous

Comité de défense du CHI André Grégoire Montreuil Bulletin d’adhésion - cotisation annuelle   5€
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Adresse………………………………………………………………………………………………....................................
………………………………………………………………………………………………………………………………..... Téléphone ……………………………Adresse électronique………………………………………………..................


vendredi 4 septembre 2015

Libérez l'information ! Un été meurtrier pour le pluralisme

► Vous ne vous reconnaissez pas dans les médias ? Vous trouvez que les débats n'y sont pas réellement contradictoires ? C'est toujours les mêmes qui y parlent, souvent les mêmes qui en sont absents ? Pas étonnant !

► Les grands patrons du CAC 40 ont fait main basse sur la plupart des médias

►Contre ce déni démocratique permanent, le Parti communiste lance une campagne " Libérez les médias "

Pas de démocratie sans médias libres
La période estivale 2015 a mis en exergue tous les dangers qui pèsent sur une information pluraliste avec l’accélération des concentrations et son corollaire qu’est le contrôle des médias par une poignée de grands groupes capitalistes nationaux ou à taille mondiale. Le pluralisme de l’information est battu en brèche alors que la démocratie dépend de la transmission des informations aux citoyen-ne-s pour leur permettre de posséder les clés pour comprendre les questions aussi variées et controversées que la crise grecque, l’arrivée de réfugiés en Europe fuyant la guerre et la misère, la crise palestinienne, mais aussi les politiques d’austérité appliquées par les gouvernements successifs en France, comme dans les autres pays. Sans oublier les questions économiques, les problèmes sociaux, les sujets sociétaux, le sport ou la culture.

Main basse sur les médias

Les grands patrons du CAC40, de Drahi à Bolloré, de Lagardère à Arnault, du trio Berger-Niels-Pigasse à Dassault, Lagardère ou Bouygues, tous ont mis la main sur les industries des médias et de la culture de ce pays au détriment de liberté de l’information et du savoir. Leur conquête des contenants et contenus a été réalisée avec la complicité des pouvoirs politiques, de la droite décomplexée aux représentants du social-libéralisme.

Un état des lieux édifiant

Le groupe NextRadioTV (RMC/BFM-TV) est passé en juillet sous la coupe de Patrick Drahi, le propriétaire de SFR Numéricâble, 6e fortune de France. Il a acquis auparavant Libération et de nombreux titres du groupe Roularta. L’homme d’affaire, exilé en Suisse, possède la chaîne d’information i24 News. Le groupe du luxe LVMH(Louis Vitton Moët-Hennesy) s’est « payé » Le Parisien Libéré qui est passé du groupe Amaury à celui de Bernard Arnault, qui règne déjà sur Les Echos. Le PDG de LVMH, 3ème fortune de France, a vu l’action de son groupe croître de 34% en 2014. Vincent Bolloré, patron de Canal+ via Vivendi (I-Télé, Unviversal etc), a mis de l’ »ordre » dans la chaîne en censurant « Les Guignols de l’Info » qui seront désormais cryptés. La liberté de ton et les critiques des amis politiques du milliardaire ne plaisaient pas à tout le monde. Toujours prêt à aider son clan, Bolloréaurait joué les censeurs empêchant la diffusion d’un reportage sur Canal accusant une des filiales de son ami banquier Michel Lucas (Crédit Mutuel) de favoriser l’évasion fiscale. Lucas possède le premier groupe de presse quotidienne régionale (toute la zone nord-est de la France).

Qui s’étonnera alors du monopole de la pensée unique qui triomphe au détriment du pluralisme, du débat démocratique, d’une information citoyenne censée donner des clés pour appréhender les questions sur l’état du monde, de la société.
A quand la vérité cryptée ?

Hollande complice

Le pouvoir actuel, comme le précédent, acquiesce aux vente-acquisitions des titres par ces capitaines d’industrie, qui s’accompagne du bradage des contenus, des mises au pas des rédactions, de la précarisation des journalistes, de plans de départ…Les promesses du candidat Hollande ont fait pschitt, tant sur les aides à la presse, que sur les droits des journalistes (secret des sources)… Jamais le secteur des industries de l’information n’a été à ce niveau contrôlé par les grands groupes bancaires ou industriels liés, pour certains, aux commandes de l’Etat. Clairement, il n’existe quasiment plus de titres indépendants hormis des titres comme l’Humanité, Politis, La Croix.…

Aujourd’hui, la liberté de la presse, la liberté d’expression, le pluralisme sont en danger. Il y a urgence à ne plus laisser faire. Il y a urgence à réaffirmer les valeurs du CNR pour faire vivre le pluralisme comme élément clé de la démocratie. Il y a urgence à poser tous ensemble la question de la libération de l’information des chaînes de l’argent et de la rentabilité.




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