LE BLOG DES COMMUNISTES DE ROMAINVILLE

jeudi 30 avril 2015

1er mai : Le PCF appelle à la mobilisation partout en France


En France, des dizaines de manifestations sont attendues à l’appel de la CGT, Solidaires, FSU et Unsa. Le PCF appelle tous les communistes à se mobiliser vendredi 1er mai, pour défendre les droits des travailleurs.

L’enjeu de cette journée est d’envoyer aux jeunes et aux privés d’emploi, ainsi qu’à toutes celles et ceux qui subissent précarité et chômage, un message d’espoir et de détermination. Augmentation des salaires et des pensions, égalité salariale, plus de droits aux salariés, telles sont les propositions et revendications qui seront portées pour sortir de la crise et revaloriser le travail. Elles sont les conditions du financement de la protection sociale pour garantir les droits à la santé et à la retraite. La nécessité d’une autre répartition des richesses résonnera dans notre pays mais aussi dans les rues de centaines de villes européennes.

La journée de solidarité internationale des travailleurs du 1er mai aura cette année une résonnance particulière en Europe. A l’appel de la Confédération européenne des syndicats (CES), partout sur le continent, les travailleurs iront manifester pour faire face aux politiques d’austérité et à leurs dégâts sociaux et économiques. Grèce, Espagne, Portugal, Irlande… Plus personne ne peut nier que le gouvernement grec est entré en résistance, avec le soutien du peuple, contre les choix de Bruxelles. Chaque jour la résistance est plus forte et l’exigence des peuples européens pour qu’une politique au service du progrès social s’affirme. C’est une Europe unie qui sera dans la rue le 1er mai pour porter la solidarité internationale et l’exigence d’un futur meilleur pour les générations à venir. 

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, ainsi que de nombreux élu-e-s et militant-e-s communistes seront présents à la manifestation du 1er mai.

15h00 : départ de la Place de la République vers la Place de la Nation.

Un point du Front de gauche se tiendra devant le Bataclan, à l'ange des boulevards Voltaire et Richard Lenoir.


mercredi 29 avril 2015

Le PCF appelle à la mobilisation du 4 mai contre la loi sur le renseignement




Le vote solennel du projet de loi « sur le renseignement » (sic) aura lieu à l’Assemblée nationale le 5 mai. Ce vote fait suite à une procédure accélérée pour étouffer le débat dans la société française sur les libertés et les droits des citoyen-ne-s en matière de numérique.
Ce projet de loi, s’il était adopté, légaliserait la surveillance masse sous responsabilité administrative à partir d’une collecte généralisée des données exploitées par des algorithmes, permettant ainsi de profiler des « comportements suspects ». Sa mise en œuvre sera soumise à l’arbitraire des services de l’État, sans véritable contrôle même de la part de la justice.
Derrière cette loi liberticide se cache l’utopie mortifère d’une société totalitaire du contrôle sociale à travers des techniques de surveillance qui cibleraient les nouvelles classes dangereuses, et permettraient d’anticiper les mouvements sociaux et de pratiquer de la répression préventive.
Le PCF s’associe à la journée de mobilisation du 4 mai contre cette loi et participera au rassemblement le 4 mai à 10h, devant le Tank - 22 bis rue des Taillandiers 75011 à Paris pour organiser la pression sur les député-e-s pour qu’ils votent contre la loi. Une « action mystère » sera organisée vers 12h.


mercredi 22 avril 2015

Corniche des Forts : Toujours des questions, mais peu de réponses !




Ici même, nous réclamions, au nom des romainvillois, des nouvelles de la base de loisirs de la Corniche des Forts.
Une première réponse nous est parvenue sous la forme d’une information publiée par le site de la région Île de France sous le titre «  la Corniche des Forts ou le bout du tunnel ». (dont est extraite la photo jointe)
Que nous apprend-t-on ?
Que le sous-sol concerné est miné par un très important réseau d’anciennes galeries dont « l’effondrement serait susceptible d’engloutir des maisons et des hommes » et que «  les sociétés de travaux publics qui souhaitent se porter candidates pour effectuer les comblements indispensables « doivent se rendre compte de l’étendue du chantier… »
Tout cela nos concitoyens le savent.
Sur une description fantasmagorique : « une salle si vaste qu’on ne voit pas la fin…des rangées de piliers en forme de trognons de pomme hauts de cinq à sept mètres…on évolue sans encombres dans cet univers de bande dessinée – les lecteurs de Blake et Mortimer comprendront… »
Jadis un groupe de spéléo romainvillois nous avait déjà fait partager leurs impressions et leur admiration…donc rien de bien nouveau.
Aujourd’hui ce que veulent savoir non concitoyens se résume en quelques questions :
-        Où se situe le secteur de 14 h où les travaux vont commencer ?
-        Comment il s’inscrira dans le projet d’ensemble ?
-    Et la question subsidiaire : Quand verra t -on enfin un panneau de chantier informatif sur ce grand projet ?

Imposture !



Deux petits bonheurs sont arrivés ce jeudi matin :
-le retour de France Inter, même si hélas aucune réponse n’a été apportée aux justes revendications des salariés par l’actionnaire (quel joli nom choisi pour nommer le gouvernement) toujours aussi méprisant, ici comme ailleurs.
-Le passage du « 7-9 » de l’humoriste Christophe Alévêque qui prépare sa fête de la dette au 104 (avec le bénéfice versé au Secours populaire, bravo !)
-« toujours plus d’austérité et toujours plus de dettes »
Et puis une tristesse, pour ne pas dire une colère :
-La venue du ministre Michel Sapin qui, lorsqu’on lui rappelle que son gouvernement ne fait pas une politique de gauche pour laquelle il a été élu-dixit Benoît Hamon- il ose traiter ce dernier, qui est tout de même son camarade, d’imposteur. Un compliment, d’ailleurs, que ce gouvernement pourrait se voir attribuer pour l’ensemble de son œuvre depuis deux ans.
Comme lorsqu’il nous promet qu’en juillet l’Europe va s’occuper enfin des taxations financières (des dizaines de milliards à récupérer !) quand on sait comment le Président de la commission européenne a pratiqué « l’optimisation fiscale » à la tête de son pays, le Luxembourg !
Et puis Alcatel…- « Vous savez- dit-il – la boîte était malade, alors on l’a mises entre les mains d’un toubib étranger (comme les bas Dim vendus à un groupe américain et on connaît la suite). Et si çà va mal on comptera sur la résistance des syndicats… » ose ajouter le ministre !
Imposture, imposteur, attention monsieur le ministre à l’effet boomerang enfin à « l’effet élection » ! Boomerang, encore une très bonne émission de France Inter !)


Un auditeur romainvillois, heureux, mais tout de même en colère.

jeudi 16 avril 2015

Notre camarade, Nicole Dissane vient de nous quitter




Nous savions. Nous savions et pourtant nous gardions malgré tout l’espoir. Et pourtant Nicole vient de nous quitter. L’horrible maladie a été la plus forte. Nicole aura fait preuve d’un immense courage, à l’image de celui qui ne l’aura jamais quitté tout au long de sa vie. Nombre d’entre nous se souviennent du quartier des Ormes où elle vivait avec ses parents. Avec René son papa, un diffuseur exemplaire de l’Humanité. 

Le prénom de Nicole est étroitement associé à celui d’Henri son époux, parti trop vite lui aussi. Henri qui siégera au Conseil municipal de 1965 à 1971. Nicole et Henri quitteront Romainville pour résider dans un logement de fonction à Paris, lié au travail de fontainier qu’Henri occupait. En 1989, heureux, ils reviendront à Romainville. Ils s’installeront à la cité Cachin où tous deux reprendront leur activité militante. Après leur mariage en 1966, Nicole donnera naissance à trois filles, Isabelle, Nathalie et Valérie. Puis ce sera la naissance de Jérémy et Xavier, en 1991, qui feront la joie des grands parents. Malheureusement Henri n’en profitera pas longuement puisqu’il disparaît en 1993. 

Nicole, avec l’énergie et la volonté qui la caractérisait reprendra son  travail et réintègrera un poste à la ville de Noisy-le-Sec. Elle s’implique dans l’activité des communistes de son quartier. Elle est heureuse lorsque naissent trois nouveaux petits enfants, Julianne, Inès et Hérine. En 2001 Nicole accepte de se présenter aux élections municipales sur la liste d’union présentée par le Parti communiste. 

Alors qu’en 2004, Sofia Dauvergne se trouve injustement exclue du Conseil municipal, Nicole y participera jusqu’en 2007. Nicole jusqu’à son dernier souffle sera restée fidèle à ses engagements de jeunesse. Nous vivons des moments bien tristes. Mais comme Nicole nous l’aurait si bien dit : «  Pleurez si vous en avez envie, mais si vous souhaitez me rendre hommage poursuivez les combats pour une société plus juste et plus humaine qui ont été les miens et ceux d’Henri ». 

Bien qu’en de telles circonstances les mots pèsent bien peu de choses, les communistes et leurs élu-e-s tiennent à dire à Isabelle, Nathalie et Valérie ses filles, à Jérémy, Xavier, Julianne, Inès et Hérine ses petits enfants qu’ils partagent leur douleur et les assure de toute leur affection.

ON SE REUNIRA AU NOUVEAU CIMETIERE LE MARDI 21 AVRIL A 14 h 3O, OU UN HOMMAGE LUI SERA RENDU

mercredi 15 avril 2015

Lettre ouverte...suite !



Nous publions la réaction de Robert Clément, à la suite de la réponse de madame Valls à la lettre ouverte qu'il lui avait adressée le 27 mars !

"La curiosité m’a conduit à découvrir sue le site du MGC, la réponse que madame VALLS m’a adressée à la suite de ma lettre ouverte du 27 avril. Avant de faire part  de la réaction qu’elle m’inspire, en toute courtoisie, je la porte in-extenso sans aucune correction à votre connaissance" :

« Monsieur,
Votre lettre ouverte a attiré toute mon attention. Nous avons tous les deux conscience de la dangerosité du Front national. La haine, l’antisémitisme, l’islamophobie, le racisme, le fascisme, pour moi comme pour vous, n’ont pas droit de cité dans notre pays.
Comme vous le soulignez, j’ai dénoncé la position du “ni-ni” qui revient à mettre sur un même pied d’égalité gauche et extreme droite. La droite nationale, à l’exception de quelques uns, et la droite romainvilloise, portent cette position qui n’est pas justifiable et vous me rejoignez dans cette critique.
Dans mon intervention, j’ai pris l’exemple de Marcel Trasi, à l’époque responsable du RPR qui avait appelé à voter en votre faveur face au Front national. Je tiens à vous remercier pour vos précisions.
Néanmoins à l’époque Marcel Trasi était encore responsable du RPR et à ce titre il avait appelé à battre le front national. Il faisait partie de cette droite républicaine qui a toujours privilégié le front républicain à cet insensé ni-ni.
Je ne pense pas avoir transigé avec la vérité en disant que Marcel Trasi a toujours combattu le Front national, même lorsqu’il n’était ni candidat, ni représenté dans une élection. Comme lui, nous n’hésitons jamais à faire bloc pour lutter et faire barrage à l’extreme droite et pour défendre nos valeurs, les valeurs de la République.
Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes sincères salutations. »

Voici donc la réponse que j’adresse à mon tour à madame Valls :

« Madame,
Prenant connaissance de votre réponse à ma lettre ouverte, j’osais croire que la courtoisie, le savoir-vivre et les bonnes manières auraient pu conduire la première magistrate de notre ville que vous êtes à m’adresser votre courrier, comme je l’ai fait moi-même, avant sa publication sur le site du groupe politique auquel vous appartenez au Conseil municipal.

Mais j’en reviens à l’essentiel. Vous me remerciez des précisions que j’ai apportées, suite à votre intervention au Conseil municipal du 25 mars. Elles étaient nécessaires, sauf à laisser l’ignorance et le flou  s’installer dans la tête de nos concitoyens sur la véritable histoire électorale de notre ville.

Dans un moment où  notre pays connaît une crise qui s’aggrave, où la politique a disparu de l’horizon pour un nombre croissant de nos concitoyens, avec des pertes de repères et de sens, les responsables politiques doivent, à mon sens, faire preuve d’exemplarité et d’exactitude. C’est un devoir.

Ce n’est pas mettre en doute l’opposition de monsieur Trasi au Front national, ni son attachement aux valeurs républicaines que de rappeler un point d’histoire. En 1992, bien qu’arrivé en troisième position, derrière le candidat du Front national, il s’est maintenu occasionnant par la même une triangulaire. C’est aussi par respect pour l’histoire que de rappeler qu’en 1998 c’était madame Baréa qui était la candidate du RPR, et qu’en effet sa formation politique, dont monsieur Trasi était le responsable, avait appelé à battre le Front national.


Je ne doute d’ailleurs pas que monsieur Trasi ne manquera pas d’utiliser la tribune qui lui est réservée chaque mois pour exprimer par lui-même son point de vue sur le sujet. La nécessité de rassembler pour combattre l’extrême droite sans la moindre concession, de porter bien haut les valeurs républicaines réclame de la part des dirigeants politiques comme des élu-e-s, rigueur et précision. C’est une exigence. Je vous prie d’agréer, madame, l’expression de mes salutations distinguées ». 

vendredi 10 avril 2015

La corniche des forts...Enfin ?



« Les travaux préparatoires à l’aménagement de la base de plein air et de loisirs de la corniche des forts ont commencé… »  nous annonce le dernier bulletin municipal. Enfin, diront les Romainvillois à qui on promet l’ouverture « imminente » de cet équipement depuis 10 ans !

Mais en même temps – et on peut le comprendre – ils craignent qu’on abuse une nouvelle fois de leur crédulité. Il faut en effet se souvenir que d’importants travaux de terrassement furent entrepris il y a quelques années dans le secteur situé entre la rue Vassou et la rue du docteur Vaillant, mais ils furent aussi abandonnés, laissant la nature reprendre ses droits.

Aussi nos concitoyens sont en droit d’obtenir des précisions sur un projet qui tarde et dont on a sensiblement modifié la finalité : devenant, après le rejet du projet pharaonique proposé par l’agence ILEX (Belvédère…) et l’intervention des associations de protection de la nature, une « écobase » ou un « bois urbain ».

U n projet, dont on a pas cessé de nous démontrer l’intérêt pour la région et sa population – la douzième base de plein air d’Île de France, la première en milieu urbain, des centaines de milliers de visiteurs attendus, un site exceptionnel – devrait faire l’objet d’une information plus précise et plus régulière.

Par exemple avec l’installation, comme on a coutume de la faire à l’ouverture d’un chantier, de panneaux indiquant la nature des travaux envisagés et des informations sur leur financement.

Et puis serait-ce trop demander à la région Île de France, initiateur de ce grand projet, de nous informer un peu plus sur l’échéancier de cette réalisation ?

Un lecteur assidu de notre blog


* Photo : le défrichement au long de la rue du docteur Vaillant aux Bas Pays.

jeudi 2 avril 2015

Cité Marcel Cachin : Le mur du mépris !




Il était une fois un grand ensemble de logements HLM, nommé cité Marcel Cachin. Il était une fois 
un petit immeuble de cette cité qui avait pour seul nom une simple lettre de l’alphabet : « F ». 
Une adresse que les facteurs n’avaient pas de peine à trouver.

Ses résidents y vivaient heureux ; ils avaient même une vue sur la pelouse d’un square arboré.
Et puis voilà que les promoteurs sont arrivés avec leurs grues, leurs bétonnières et leurs prétentions, toujours prêts à coloniser la moindre parcelle de terrain romainvillois. Et désormais s’édifient devant eux, les hauts bâtiments de la ci-devant « Grand place » (ex «  Place des commerces » dont le nom n’était sans doute pas assez vendeur !)

Mais quelle ne fut pas leur surprise de voir se construire à un  peu plus de deux mètres de la façade de leur immeuble un mur de 4 mètres de haut masquant carrément les premiers étages.

Quel mépris !

Et puis deux questions en passant : cela s’est-il fait, avec l’accord du service de l’urbanisme de la mairie, avec l’accord des sapeurs-pompiers ?

Cette curiosité est à visiter rue Jean Lurçat à Romainville !


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