LE BLOG DES COMMUNISTES DE ROMAINVILLE

jeudi 24 novembre 2011

Cactus : Les puissants ne pourront pas s'asseoir dessus !

Nous avons pris connaissance aujourd'hui du premier numéro du nouveau supplément hebdomadaire de "l'Humanité" : "Cactus, la bonne formule pour changer". Alors pour mettre la polémique dans notre quotidien, nous en publions quelques bonnes feuilles. Et n'oubliez pas le numéro de jeudi prochain. Mais n'attendez pas jeudi, achetez le dès demain. Histoire de sortir de la politique spectacle, de la culture du renoncement, au nom "d'un réalisme" auquel il faudrait se plier et pour reconquérir le droit d'espérer.Voici donc deux textes, lus dans l'Humanité de ce jour :
ON N'OUBLIE PAS : CES ECOLOS QUI VOULAIENT UN REFERENDUM
"Certains dirigeants d'Europe Ecologie-les Verts (EELV) ont des problèmes de mémoire sur le nucléaire. Aujourd'hui, ils affirment que sur une question aussi "complexe" que le nucléaire il n'est pas possible d'organiser un référendum. Denis Baupin, dirigeant d'EELV, négociateur du fameux autant que controversé accord avec le PS sur le nucléaire, allant même jusqu'à affirmer : "Un référendum sur le nucléaire serait aussi incongru que si l'on en avait organisé sur la peine de mort en 1981" ! Pas moins. Seulement, début 2011, après la catastrophe de Fukushima au Japon et l'émotion que ce drame avait suscitée, nombre de dirigeants d'EELV dont Denis Baupin, Yves Cochet, Dominique Voynet, Philippe Mérieux, Jean-Vincent Placé et quelques autres ont signé une pétition réclamant " un référendum pour sortir du nucléaire ". Tiens, tiens...Qu'est-ce qui leur a fait changer d'opinion entretemps ? Ne serait-ce pas le volonté de lier cette question à celle d'un accord électoral avec le PS leur permettant de faire un groupe à l'assemblée nationale ? Régler cette question de l'avenir énergétique de la France et du devenir du nucléaire dans le cadre d'un tel accord nous place bien loin des enjeux. Enjeux sur lesquels les citoyens devraient pouvoir par le débat, se faire une opinion et, au final, être partie prenante de la décision. Comme on dit, la première idée est souvent la bonne"
Max Staat
ON NOUS L'A CACHE : MERCATO PANTOUFLARD DES MINISTERES AUX AFFAIRES.
"En ces temps de gros temps, les responsables de droite sentant le printemps incertain, cherchent à se mettre les pieds au chaud. En mode charentaises. A six mois de l'échéance présidentielle, ils s'en vont chercher le bonheur loin des couloirs austères des ministères. L a saison des transferts est ouverte, et Bercy fait figure de vivier. Ainsi Alexandre Begougne de Juniac, après s'être fait la main et le porte-monnaie au cabinet de Sarkozy sous le gouvernement Balladur, est passé par Thalès avant d'échouer chez Lagarde, puis Baroin (dans un fauteuil chauffé par Stéphane Richard qui prospère à France Télécom), puis de reprendre son ballot, direction Air France. Et quand la reine Lagarde s'envole outre-Atlantique, c'est la ruche entière des conseillers qui joue les filles de l'air. Franck Saudo; atterrit chez Safran, Pablo Nakhlé Cerruti chez Unibail et Benjamin Fremaux chez Aréva, grande benne de recyclage pour pantouflards en Sarkozie où Jacques Gérault, fraîchement débarqué du ministère de la défense, et Pierre Aubouin, de l'agence des participations de l'Etat, ont pris place au coin du feu. Mais attention, hiver trop doux, printemps en courroux ".
Marion d'Allard

mardi 22 novembre 2011

Et les citoyens, dans tout cela !

Nous avons écouté notre députée,
Elisabeth GUIGOU sur Public Sénat. Interrogée sur l’accord entre le PS et EELV
portant sur le nucléaire, tout en regrettant les couacs, qui à son sens
auraient pu être évités, elle s’est efforcée non sans difficultés, d’ailleurs, de
justifier son bien fondé. Quoi de plus naturel que d’affirmer sa
solidarité avec les négociateurs de cet
accord.

Il reste qu’une contradiction
majeure est apparue dans son propos. Elle défend à juste titre la nécessité
d’un grand débat public sur le sujet et en même temps elle approuve la
manière dont a été conclu
l’accord : un spectacle de tractations au sommet, dont ont été exclus les
citoyennes et les citoyens.

On voit bien dans cette affaire
qu’il s’agissait de conclure dans les meilleurs délais un accord électoral
permettant à EELV de peut-être bénéficier d’un groupe parlementaire. Ce ne sont
pas les communistes engagés quant à eux dans le Front de gauche qui
contesteraient le droit des écologistes de bénéficier d’un groupe politique à
l’Assemblée nationale.

De là à écrire comme l’ont fait
la plupart des médias « que EELV bénéficiera de 25 à 30 députés si la
gauche l’emporte et 15 si c’est la droite », parait bien imprudent. Il est plus sage et plus
respectueux de laisser les françaises et les Français le décider souverainement
en juin 2012.

Dans le même genre Elisabeth
GUIGOU a naturellement été interrogée sur son passage de sa 9ème
circonscription à celle de « PANTIN -AUBERVILLIERS ».
Elle a d’abord tenu à souligner que pour sa part elle aurait préféré rester
dans sa circonscription, mais que la fédération socialiste en avait décidé
autrement.

Ce jeu des chaises musicales
concerne évidemment le parti socialiste. Mais tout de même, les électrices et
les électeurs de notre circonscription mériteraient une autre considération. Depuis
pratiquement un an, ils ont la fâcheuse impression d’avoir déjà changer de
député.

A ce propos, nous nous
permettrons une remarque. Claude BARTOLONE pour être candidat dans la
circonscription d’Élisabeth GUIGOU a évoqué son attachement à la ville des Lilas. Soit.

Mais sommes-nous autorisés à
rappeler que Claude BARTOLONE a été élu en 2008 conseiller général dans le
canton de « PANTIN EST » remplaçant le seul élu vert siégeant
dans l’assemblée départementale ?

Alors conseiller général à
« PANTIN » et député de Noisy, bondy sud-est, Romainville, les Lilas
et le Pré Saint Gervais, Claude Bartolone serait présent dans les deux
circonscriptions, la 6ème et la 9ème. Pas mal, non !

lundi 21 novembre 2011

Usine de méthanisation

NOUS PUBLIONS LE COURRIER ADRESSE

PAR SOFIA DAUVERGNE, CHANTAL

GUYARD ET LAURENT PAGNIER A

MONSIEUR LE PREFET DE LA SEINE

SAINT DENIS A PROPOS DE L'USINE DE

METHANISATION.


Cliquez sur le courrier.

samedi 19 novembre 2011

Faire appel à l'intelligence de nos concitoyens

La campagne électorale pour 2012
démarre mal. Alors que les politiques d’austérité confirment l’urgence de
mettre fin à l’expérience sarkozyste, la cote de popularité du président des
privilégiés et des spéculateurs remonte dans les enquêtes d’opinion.

Nous ne voulons pas croire en une
volte-face de la population, soudainement acquise à l’idée de voir son avenir
pris comme variable d’ajustement par le gouvernement et l’UMP pour satisfaire
l’appétit des marchés financiers.

Peut-être faut-il davantage y
voir l’expression d’un détournement, voire d’un dégoût à l’égard des pratiques
renvoyées par celles et ceux qui se voient déjà à l’Élysée, au Palais Bourbon
ou dans les ministères. Après l’épisode des primaires, ces derniers jours
voient les médias et commentateurs de tous poils mettre en lumière des
négociations entre deux partis de gauche qui prétendent à l’alternance.

Une fois de plus, la politique se
donne en spectacle. Un spectacle lamentable de tractations au sommet,
desquelles sont exclus les citoyennes et les citoyens.
La démarche autant que le message
sont navrants : « Nous, professionnels de la politique, nous savons
ce qui est bon pour vous, alors laissez-nous nous partager les places, on
argumentera sur le fond après que vous ayez voté ».

Où sont l’éthique et la morale à trancher le débat de
l’avenir énergétique de la France, de son indépendance, des emplois qui en
découlent, sans débat public ?

Où est l’éthique, lorsque dans
notre circonscription nous assistons à un jeu de chaises musicales entre
dirigeants du Parti socialiste. L’un disant à la députée élue depuis dix ans,
va voir ailleurs, maintenant c’est moi qui prend la place.

Comment s’étonner après cela que
60% des français considèrent que la démocratie fonctionne mal dans notre
pays, que 52% d’entre eux disent ne faire confiance ni dans la droite, ni dans la gauche
pour gouverner le pays.

Ce n’est pas notre conception de
la politique. Ce n’est pas non plus celle du Front de gauche et de son candidat
commun, Jean-Luc Mélenchon.

Nos concitoyens méritent mieux
que la tambouille politicienne qui a conduit certains d’entre eux au
renoncement, à la perte de valeurs, de repères et d’espoir. Avec le Front de
gauche, nous voulons redonner du crédit et de l’efficacité à l’action politique
en la nourrissant en permanence de l’intervention citoyenne active. Nous
voulons rendre le pouvoir au peuple à qui nous demandons de se mobiliser et de
s’exprimer dans nos assemblées citoyennes.

Pour nous, construire la dynamique
populaire qui battra Sarkozy en 2012 impose que notre peuple soit invité à
participer aux indispensables discussions, et disons-le clairement aux
confrontations qui sont celles des différentes familles de la gauche.

Cacher qu’un débat à gauche existe
sur les politiques de rigueur, la dette, les méthodes pour affronter le système
financier international, la politique en matière de salaires, le maintien et le
développement des services publics, l’embauche de fonctionnaires pour répondre
aux besoins, la rupture avec le traité de Lisbonne, ne sert à rien. Pire cela
peut nuire à toute la gauche, à commencer par le candidat du PS.

Alors n’est-il pas temps pour le
Parti socialiste d’accepter l’offre publique de débat demandée depuis des mois
par le Front de gauche et son candidat Jean-Luc Mélenchon ? Cette méthode
est à l’opposé de ces accords de couloirs n’associant aucune force populaire.
C’est la seule méthode possible pour battre la droite et l’extrême droite.

Ceux qui croient que le mécanique
rejet de Nicolas Sarkozy et de sa politique produira, sans rien faire ou si
peu, une majorité dans le pays se trompent lourdement. Songeons aux défaites de
2002 et 2007.

L’offre publique de débat est la
clé d’une victoire de la gauche en 2012.

jeudi 17 novembre 2011

PS-EELV : le mox ne pose plus de problème pour 2012

La fuite nucléaire du Mox a été réparée et l'accord électoral est scellé. C'est ce qu'assurent en coeur le Parti socialiste et Europe écologie les Verts ce jeudi après-midi via un communiqué en guise d'explication de texte cosigné par Michel Sapin (PS) et Jean-Vincent Placé (EELV), qui ne fachera plus personne.

Le Parti socialiste, qui avait biffé de l'accord toute référence à l'arrêt de
la filière de retraitement et de production du combustible, obtient gain de
cause. Les emplois dans les deux sites de production, La Hague et
Marcoule, sont donc préservés. Mais pour un temps seulement, celui de
la prochaine mandature. Les écologistes trouvent eux aussi satisfaction en
voyant écrit noir sur blanc la diminution de cette activité à moyen terme. "Il
est prévu dans l'accord, que la part du nucléaire dans la production
d'électricité en France passera à l'horizon 2025 de 75% à 50 %. En conséquence
et concomitamment avec cette diminution, la quantité de combustible nécessaire à
l'approvisionnement des centrales en activité sur notre territoire, ainsi que
les besoins de retraitement de ces combustibles se poursuivront mais
diminueront. C'est pourquoi il est prévu d'accompagner cette évolution
progressive, d'un plan de reconversion permettant de maintenir le nombre
d'emplois, par la mise en oeuvre de centres d'excellence du traitement des
déchets et du démantèlement."

Le communiqué espère mettre fin à la cacophonie en
affirmant: "Tel est la lettre et l'esprit de l'accord que nous avons
conclu. Toute autre interprétation ne saurait prévaloir." Mais rien n'est moins
sûr. Car au-delà de l'anecdote de cette cuisine électorale, le question de fond
demeure sur le nucléaire et l'avenir de la filière française."Le PS et François
Hollande restent dans une logique de relance de la croissance et de la
production. Nous, nous portons un modèle qui tend vers la sobriété, la
protection des ressources et donc la sortie du nucléaire", souligne Pascal
Durand, porte-parole d'EELV. Mais là encore, les deux partis ont préféré
esquiver le débat pour éteindre l'incendie.

Les fralib gagnent leur procès en appel

Victoire pour les Fralib. Les salariés, qui occupaient le site de Gémenos (Bouches-du-Rhône) depuis le début du mois de septembre, ont gagné leur procès en appel contre le groupe Unilever et ainsi conservés leurs emplois. "Le plan de sauvegarde est annulé. Il est déclaré sans valeur par la cour d'appel d'Aix-en Provence", a déclaré Olivier Leberquier, délégué CGT de l'usine, se félicitant qu'"enfin une décision de justice (leur) soit favorable".

Pass Navigo : non à l'explosion des tarifs !

Tout juste annoncée candidate aux législatives à Paris, Cécile Duflot sait que l’on n’arrive pas les mains vides – surtout quand on n’est pas invitée. Leçon de savoir-vivre du jour : un Pass Navigo à 80 euros, soit une explosion des tarifs pour les Parisiens. En effet, le projet de Pass Navigo unique, pour toute l’Ile-de-France, est en discussion à la région. Si l’hypothèse préconisée par les Verts était retenue, cela se traduirait par une hausse de 25 % du tarif pour les usagers parisiens.

Une telle augmentation constituerait une véritable déclaration de guerre faite aux classes populaires qui résident à Paris et en petite couronne, surtout au moment où le gouvernement les assomme une nouvelle fois en gonflant la TVA : ce n’est pas ce que l’on attend d’une majorité de gauche.
A l’opposé, nous proposons un tarif unique du Pass aligné sur celui de la zone 1 et 2, financé par une augmentation du versement transport (VT) des entreprises.
Communiqué de Ian Brossat. Président du Groupe PCF-PG au Conseil de Paris

mardi 15 novembre 2011

Base de loisirs, que faut-il croire ?

Il n’est pas un promoteur immobilier qui ne se réfère à la base de loisirs pour attirer les acheteurs et du même coup faire monter encore un peu les prix. Il n’y a pas de petit profit. C’est sans doute pour leur être agréable qu’un article du bulletin d’informations municipales lui est consacré. En effet, à qui peut s’adresser un article où on lit « que les terrains concernés par la corniche des Forts sont, pour la plupart, d’anciennes carrières de gypse qu’il faut au préalable combler ». Certainement pas aux habitants de notre ville qui savent cela depuis plus de 20 ans, mais évidemment, aux éventuels acheteurs.

Prenons l’exemple des « Terrasses du Château », avenue Paul Vaillant Couturier. L’argument de vente, c’est bien entendu la vue imprenable sur cet immense espace vert. Mais le temps passe et le promoteur s’impatiente. Alors on explique que le travail sur la base de loisirs avance, que « les membres du syndicat mixte se sont réunis pour prendre connaissance de différentes études et poursuivre le travail ». On y lit encore que le comblement nécessite « 300.000m3 » de matériaux…Que la sécurisation du site doit se faire fin 2012, début 2013 avant que le comblement ne commence qu’après 2014 ».
Or le 3 février 2011, les membres* de ce même comité syndical ont rencontré les services de la Région. Il y est indiqué que « l’avant-projet de la future base de loisirs de la corniche des Forts doit être retravaillé et validé d’ici mai 2011 (travaux, équipements, nature des activités)… que la relance du chantier va débuter par les travaux de comblement de l’ancienne carrière afin de sécuriser le site (risques d’effondrement)….que le démarrage est prévu à l’automne 2011. Que ces travaux nécessitent l’utilisation de quelques « 800.000m3 » de remblais et devraient être effectués par phase sur 5 ans… » Alors 2011, 2012, 2014, 300.000 ou 800.000 m3 ? Qu’en est-il réellement ? Avec beaucoup d’autres, nous souhaiterions le savoir.

*Parmi les 15 membres du syndicat mixte, nous comptons 4 élu-e-s Romainvillois-e-s : Corinne Valls, Philippe Guglielmi, Jacques Champion et Gérald Calzettoni.

dimanche 13 novembre 2011

Un peu d'humour ne nuit pas !

NOUS NE RESISTONS PAS A PUBLIER CES IMAGES TIREES DU MAGAZINE D'INFORMATIONS DE CE MOIS.
UN PEU D'HUMOUR NE NUIT JAMAIS , SURTOUT LORSQU'IL SE PROPOSE DE METTRE SOUS LES PROJECTEURS UNE
INAUGURATION QUI AURA MARQUE "UNE NOUVELLE PAGE DE L'HISTOIRE FRANCAISE DES DECHETS". CE N'ETAIT PAS UNE FARCE, UN SKETCH ET ENCORE MOINS UNE COMEDIE. N'EST-CE PAS LES ENFANTS ? EN TOUT CAS FELICITATIONS A L'AUTEUR DE CETTE MISE EN PAGES PLEINE DE DELICATESSE DE REALISME ET DE PERSPICACITE.

Gouvernement Rose-Brun à Athènes !

En Grèce, Georges Papandréou, par ailleurs président de l’Internationale socialiste, a passé les manettes directement aux représentants des marchés et conduit le Pasok (parti socialiste) à s’allier non seulement avec la droite mais avec les néo-fascistes qui entrent au Gouvernement…Une telle irresponsabilité doit inquiéter les démocrates dans chaque pays d'Europe. Jusqu’où iront les socialistes européens dans leur cécité pour plaire et obéir aux marchés financiers et faire passer la super austérité et la casse des acquis sociaux ?
Le successeur choisi par Papandréou au poste de premier ministre grec est un banquier : Lucas Papadémos, ancien vice-président de la Banque centrale européenne. On est jamais aussi bien servi que par soi-même : la Finance s’installe directement au poste de commande pour diriger ce gouvernement socialiste-droite étendu aux néo fascistes.
La chose semblait pourtant impensable depuis la chute de la dictature des Colonels, en 1974, pourtant le nouveau gouvernement grec de coalition formé par Lucas Papademos, s’accompagne du retour au pouvoir de l'extrême droite.Makis Voridis, avocat de 47 ans issu de l'organisation de jeunesse du parti d'extrême droite Epen, créé après le régime militaire et longtemps proche du Front national français de Jean-Marie Le Pen, a été nommé ministre ainsi qu'Adonis Georgiadis, co-éditeur, selon le Figaro, d'un pamphlet antisémite..Tous deux sont aujourd'hui des députés du parti Laos dirigé par Georges Karatzaferis, le Le Pen grec.
À coups de slogans xénophobes et antisémites, ce parti a enregistré des progrès lors d'élections municipales (13,7% des voix à Athènes-Le Pirée) et régionales (à l'époque, quatre néo-nazis étaient présents sur la liste de Georges Karatzaferis). Le Laos a obtenu 5,63% des suffrages aux législatives .En 2010, lors du débat sur l'adoption d'un projet de loi assouplissant la législation sur l’immigration, le Laos, comme le Front national en France avait dénoncé haut et fort un risque d'«invasion» étrangère.
Ces nouveaux alliés sont des amis politiques de Le Pen : Makis Voridis a d’ailleurs participé la création de la structure pan-européenne mise en place par Bruno Gollnisch au nom du Front national.« La population est médusée par les tractations, le déni de démocratie, le viol de la souveraineté nationale que représente cet épisode tragique, écrit le correspondant de l’Huma sur place. Ecartée des urnes, elle pourrait se mobiliser massivement le 17 novembre, date de la célébration de la chute des colonels ».Par clichcom

jeudi 10 novembre 2011

Austérité : Pour sortir de la spirale infernale, il faut s'attaquer au système

C'est le deuxième plan d'austérité en 3 mois imposé par Sarkozy et Fillon aux salarié-e-s et à leurs familles. Après 11 milliards d'euros ponctionnés en août, c'est une nouvelle saignée de 7 milliards supplémentaires que vient de décider le gouvernement, fidèle à leur principe : « Faire payer la crise au peuple ».Cette crise, c'est l'expression de la crise du capitalisme financiarisé : l'étape nouvelle c'est la domination sans partage des marchés financiers, de la haute Finance, des Banquiers.La rhétorique repris par les médias est toujours la même : culpabiliser et faire peur aux Françaises et aux Français.* Culpabiliser les Français en tentant de faire croire que la crise c'est parce qu'ils vivent au-dessus de leurs moyens et que l’État dépenserait trop.* Faire peur en agitant le chiffon rouge de la faillite de la France. Cette rengaine nous est servie depuis 2007 par François Fillon. Pourtant c'est l'UMP qui est seule aux manettes depuis 2002 !Ce nouveau tour de vis de la rigueur est motivé par la volonté de Nicolas Sarkozy de donner des gages aux marchés financiers, pour conserver le AAA des agences de notation. Les plans d'austérité s’enchaînent, comme si l'un en appelait l'autre. Le gouvernement a mis le doigt dans une « spirale funeste » et tond la laine sur le dos de la population, principalement des plus modestes et des classes moyennes. Quant à François Hollande, il prétend ravauder le système capitaliste et rassurer lui aussi les marchés financiers, alors qu'il n'y a pas de solution à cette crise sans changer précisément ce système invivable. Voici les propositions du PCF au sein du Front de Gauche...


Les privilégiés, comme Liliane Bettencourt, la bande du Fouquet's et les actionnaires du CAC40 le sont peu ou pas du tout ! Mesure emblématique de cette injustice sociale, la hausse de la TVA de 5,5 % à 7 %. Cet impôt est le plus injuste de tous car il touche indifféremment le salarié modeste et le milliardaire. Le pouvoir d'achat sera donc diminué.


Autre coup dur pour les plus modestes, les prestations sociales sont elles aussi mises à mal. Allocations familiales, aides au logement... ne seront plus revalorisées en fonction de la hausse des prix, mais de la croissance. Résultat, en 2012, une revalorisation de 1 % quand la hausse des prix (officielle) approche les 2 % !


La sécurité sociale va elle aussi être mise au régime sec. Son budget va être amputé de 400 millions d'euros. On peut s'attendre à une nouvelle dégradation de l'accès à la santé pour une part de plus en plus importante de la population, alors que les profits des laboratoires pharmaceutiques prospèrent !


Enfin, c'est le système des retraites qui est attaqué. L'âge légal de départ à la retraite sera porté à 62 ans dès 2017. Or, le déséquilibre des caisses des retraites n'est pas lié à des dépenses excessives mais à une baisse des recettes due au taux de chômage et aux exonérations patronales. Nicolas Sarkozy veut faire travailler plus longtemps alors que chômage des seniors ne cesse de progresser. Cet énième plan d'austérité est socialement injuste et économiquement inefficace. D'autres solutions sont possibles.


Et il ne suffit pas de virer Sarkozy en 2012, encore faut il mettre en place une politique qui soit radicalement différente.
C'est le sens des propositions du PCF au sein du Front de gauche, elles sont autant d'objectifs qui ne peuvent être atteints que par les luttes :

- La création d'un pôle public bancaire pour libérer les peuples des marchés financier : nationalisation des principales banques pour maîtriser la création monétaire et réserver le crédit aux entreprises créatrices d'emplois et aux services publics .
_ Le contrôle par les peuples et la réorientation de la Banque Centrale Européenne (BCE) pour tourner l'euro vers l'emploi, le progrès social et permettre à la BCE de prêter directement à la Grèce, à l'Italie et aux états pour les tirer des griffes des marchés financiers.
_ éradication du chômage par la pratique du crédit sélectif aux seulses entreprises créant de l'(emploi et la mise en place d'une sécurité emploi-formation.
- Fin des cadeaux fiscaux et des exonérations de charges sociales aux entreprises ( Plus de 30 milliards chaque année!)
- Une réforme de la fiscalité: augmentation de l'ISF, taxation des revenus financiers des entreprises, suppression immédiate du bouclier fiscal et des niches fiscales.
- Le Smic à 1 700 euros brut, le droit à la retraite à 60 ans à taux plein, la revalorisation des retraites et des pensions pour répondre aux attentes, relancer la consommation et favoriser la croissance.
_ Blocage immédiat des prix des produits de première nécessité et des loyers.- l'audit des dettes publiques dont une grande partie est illégitime.
Par clichycom

mercredi 9 novembre 2011

Une nouvelle page dans l'histoire des déchets

DANS L'EDITORIAL DU MAGAZINE D'INFORMATIONS MUNICIPALES DE CE MOIS, IL NOUS EST INDIQUE QUE LE 15 OCTOBRE 2011, LORS DE L'INAUGURATION DE LA COLLECTE DES DECHETS PAR ASPIRATION PNEUMATIQUE A ROMAINVILLE, "NOUS AVONS ECRIT UNE NOUVELLE PAGE DE L'HISTOIRE FRANCAISE DES DECHETS". RIEN DE MOINS. A NOTRE MANIERE ET AVEC LE SOURIRE NOUS VOUS INVITONS A SUIVRE TOM POUR L'AIDER DANS SES RECHERCHES EN CLIQUANT SUR CE LIEN :www.syctom-paris.fr/edi/sitetom/histoire/index.htm

mardi 8 novembre 2011

Décentralisation et réforme des collectités territoriales : le candidat socialiste doit sortir du flou !

Dans l’interview qu’il accordait hier à France 2, une idée a retenu notre attention. Évoquant les économies à réaliser, le candidat socialiste indique : « Au lendemain de l’élection
présidentielle, si je suis en situation de diriger la France je proposerai de réaliser une réforme de l’État et un nouvel acte de la décentralisation. IL NE PEUT PLUS Y AVOIR CETTE SUPERPOSITION D’ÉCHELONS. NOUS AURONS UNE GRANDE RÉFORME QUI APPORTERA DES ÉCONOMIES IMPORTANTES ». François Hollande en dit trop ou pas assez. Sur une question aussi essentielle, il est temps pour le Parti socialiste et son candidat de sortir d’un flou, savamment entretenu. Car enfin, c’est aussi au nom des économies que Sarkozy a fait voter par sa majorité sa réforme territoriale. Cette machine infernale qui accentuerait les inégalités entre les territoires et entre les citoyens. Certes, le projet socialiste « s’engage à abroger cette réforme imposée par l’UMP ». Il s’engage aussi « sur un acte III de la décentralisation ». Dont acte, mais Il est grand temps de sortir de ces généralités et d’engager un débat public en toute transparence.


Hier c’était le « mille feuilles institutionnel » et aujourd’hui c’est « la superposition d’échelons ». Par ailleurs, parler d’un acte trois de la décentralisation, c’est reconnaître qu’il y en a eu un second. C’est osé. Faisons un peu d’histoire. C’est en 2000 que Pierre Mauroy a été désigné par Lionel Jospin pour présider une commission chargée de préparer cet acte II de la décentralisation. Nous y reviendrons. Mais dans les faits, c’est le gouvernement Raffarin qui reprenant au vol cette formule, fera voter une réforme constitutionnelle qui est à l’origine de l’asphyxie financière d’un nombre grandissant de collectivités locales, et en premier lieu les départements, avec les conséquences dont nous mesurons les dégâts aujourd’hui. Les propos de
François Hollande nous inquiètent d’autant plus qu’à l’époque, plus précisément le 28 mars 2003, cette réforme constitutionnelle a été votée à l’unanimité du Parlement réuni en congrès, à l’exception des députés et sénateurs communistes.


Alors, s’il ne peut plus y avoir une superposition d’échelons, quels sont ceux qui sont pertinents ?
Reconnaissons que sur ce sujet les positions des dirigeants du Parti socialiste ont varié avec le temps. Pierre Mauroy se prononce pour 8 super-régions et la création d’un couple communes-intercommunalités. Membre de cette commission, Bruno Leroux, l’un des proches de François Hollande, dans un article de la revue DEXIA (oui déjà), paru en juin 2001, écrivait « qu’il ne voyait que des avantages à la suppression des départements ». Jean-Paul Huchon, le Président de notre région, allait dans le même sens en regrettant en juin 2003 que Raffarin « ait cédé aux lobbies départementaux ».


Par contre en juillet 2010, la secrétaire du Parti socialiste, chargée de la réforme de l’État et des
collectivités territoriales disait vouloir « que l’élection des conseillers communautaires se fasse au suffrage universel direct sur une liste spécifique et non lors du scrutin municipal parmi les conseillers municipaux ». Dans ce cas, qu’adviendrait-t-il des communes, si demain nous élisions au suffrage universel direct un conseil communautaire avec à sa tête un super maire ? Ce serait à coup sûr éloigner encore davantage les citoyens des lieux de décision. La commune ne deviendrait-elle pas rapidement une coquille vide ? Ne l’oublions jamais : Cadre essentiel de notre démocratie et lieu vivant d’organisation sociale et politique, nos concitoyens restent profondément attachés à leur commune.


Si la suppression de la réforme de Sarkozy est actée, une question se pose donc : quel(s) échelon(s) devraient disparaitre dans un acte III de la décentralisation et quelles sont les sources d’économies que de telles décisions pourraient produire ? La réponse à ces questions concerne avant toute chose la vie quotidienne de nos concitoyens. Ils aspirent à plus d’efficacité sociale, plus de services publics de démocratie participative et à un partage équitable des richesses. Nous pensons, quant à nous que la bonne réforme des institutions et des collectivités, c’est plus de démocratie locale, plus de moyens, plus de coopérations et de solidarités, plus de justice sociale.


Dans son projet « l’Humain d’abord », le Front de gauche propose la fondation d’une VIème république parlementaire, sociale et participative. « La démocratie participative sera inscrite dans la constitution ». « Un statut de l’élu(e) sera garanti ainsi qu’un statut du bénévole ». « De nouveaux domaines d’intervention populaire seront initiés ». « La réforme de 2010 des collectivités territoriales sera évidemment abrogée ». « Le principe général de responsabilité selon lequel l’État est le garant de l’égalité des citoyens sur l’ensemble du territoire sera réaffirmé et consolidé (péréquation financière, garantie de l’application des droits, égalité de traitement, etc...) La décentralisation sera organisée en fonction du principe de proximité permettant d’optimiser les décisions publiques dans le sens d’une plus grande satisfaction de l’intérêt général tout en définissant le rôle respectif de l’État et des différents échelons territoriaux en France et en Europe. Elle refusera la mise en concurrence des territoires et s’appuiera sur le développement des coopérations. L’autonomie des collectivités territoriales devra être assurée grâce à l’actualisation du principe de libre administration contenu dans la constitution et à une réforme de la fiscalité locale faisant participer les actifs matériels et financiers des entreprises ». Voilà de quoi alimenter le débat nécessaire à gauche et voir émerger autre chose que des propositions brouillées et contradictoires.

Rassemblement à l'initiative des organisations du Front de gauche de Seine Saint Denis


dimanche 6 novembre 2011

"L'Humain d'abord", pour sortir de la crise

La première assemblée citoyenne s’est tenue ce midi à la salle JeanLurçat. Une soixantaine de personnes y ont participé. Bien sur, nous comptions parmi eux des militant-e-s des formations qui composent le Front de gauche (Parti communiste, Parti de
gauche, Convergences et alternatives). Mais le fait marquant, c’est la présence
nombreuse d’habitant-e-s de notre ville n’appartenant à aucune formation politique. Plusieurs d’entre eux ont dit leur l’intérêt pour participer à ces espaces de débat, de rencontre et d’initiative, et disponibles pour débattre des grandes mesures que la gauche devra prendre en 2012. Car tel est bien l’enjeu de ces
assemblées citoyennes qui vont se tenir dans tout le pays.

Dégager Sarkozy, d’accord. Mais
après. Suffira-t-il « de rassurer les marchés financiers » ?
Faudra-t-il faire le dos rond face à une crise qui serait « celle de
la dette », alors qu’elle résulte de la domination sans partage du capital
financier ? Serons-nous appelés à nous montrer raisonnables et accepter un
juste partage des efforts, plutôt qu’un partage des richesses ? Comme l’a
indiqué Jean-Luc Mélenchon faudra t-il troquer une règle d’or contre une
autre ? Depuis qu’a été désigné le candidat socialiste, on a beau tendre
l’oreille le mot salaire est tabou. Le
programme du Parti socialiste, pourtant peu ambitieux, ne pourra pas
être appliqué pour cause de crise. C’est tout cela qui inquiète le
« peuple de gauche ». Inquiet, mais capable de prendre le
pouvoir et de bousculer les scénarios ficelés d’avance, comme il avait su le
faire en 2005.

Parlons de scénario, justement.
Depuis la désignation de François Hollande, à entendre les grands médias,
l’élection présidentielle se résumerait au duel qui l’opposera à Nicolas
Sarkozy. C’est à se demander si un premier tour serait nécessaire. Il faudrait
choisir entre deux hommes, l’un « normal » et l’autre « pressé ».
Pardon ce jugement est excessif. Une candidate n’est pas oubliée : Marine
Le Pen (AMENELEPIRE). Histoire de renforcer le vote dit « utile » qui
fait bien les affaires des dirigeants de l’UMP et du parti socialiste. Et bien,
toutes celles et tous ceux qui décident, dans leur diversité, de s’engager dans
les assemblées citoyennes vont se charger de jouer les empêcheurs de tourner en
rond. Ils vont faire porter le débat sur les questions qui se trouvent au cœur
des préoccupations de nos concitoyens :
« Affronter avec courage la finance, pour retrouver un avenir, pour
garantir à chaque personne le droit de se soigner, de s’éduquer, de se loger,
et de travailler ». C’est la condition pour battre durablement Sarkozy, la
droite et l’extrême droite.

samedi 5 novembre 2011

" Sauvons le soldat Sarkozy...mais surtout pas les grecs "

Hier soir Barack Obama et Nicolas Sarkozy se sont livrés à un exercice de communication qui frôlait la perfection. Si le président français, rougissant, paraissait intimidé par son grand frère américain, les 2 hommes avaient parfaitement répété leur rôle.
Maintenant nous le savons, Le président américain et le président français, sont « amis » et savent se passer de la pommade sur le
dos.

Cette interview n’ayant pour but que de donner un
« coup de pouce » à Nicolas Sarkozy pour sa campagne est
parfaitement indécente ! Le président est simplement venu chercher quelques
points de sondages quand des hommes et des femmes souffrent, au quotidien, des
mesures ultra-libérales engagées par son gouvernement et de la politique
d’austérité dictée par le couple franco-allemand.

Alors que l’Europe vit des jours malheureux et que le
peuple grec est en grave danger humain, les 2 hommes n’ont, à aucun moment eu
l’air de se soucier du sort qui était réservé à ces hommes et ces
femmes.
L’amitié franco-américaine est préservée. Les marchés
financiers sont « rassurés ». Grand bien nous fasse, le monde est sauvé,
l’Europe et la Grèce avec !

mercredi 2 novembre 2011

Déclaration de Patrick Le Hyaric : Solidarité avec Charlie Hebdo

Je proteste énergiquement contre l’acte politique et criminel de destruction des locaux de notre confrère Charlie Hebdo. Voilà qui rappelle de tristes souvenirs et de tristes méthodes. Au débat contradictoire, à la confrontation d’idées, certains préfèrent le cocktail molotov contre toute idée, tout journal qui ne leur plaît pas. Ceux qui brûlent des journaux, brûlent la liberté et la démocratie. Il faut se mobiliser pour le refuser, protéger la liberté d’informer et l’existence des journaux qui concourent à la vie démocratique et sont un rempart contre les sociétés de grisaille et emmurées. Que toute l’équipe de Charlie Hebdo, toutes celles et ceux qui sont attachés à ce journal, trouvent ici l’expression de notre solidarité active.
Patrick Le Hyaric
Directeur de l’Humanité

Député au Parlement européen

Les mots ont un sens !

Vous avez sans doute pris connaissance, ces jours-ci, du magazine de l’agglomération Est Ensemble. Alors relisez attentivement l’éditorial de Bertrand Kern, son président. Nous précisant que la coopération intercommunale est un sujet d’actualité qui dépasse largement le cadre de nos frontières et évoquant une rencontre avec une délégation comorienne qui souhaitait s’inspirer de notre regroupement de communes, il écrit : « Ainsi, l’île de la Grande-Comore a décidé d’entreprendre UNE AMBITIEUSE RÉFORME POUR RAMENER DE 220 à 28 LE NOMBRE DE SES COMMUNES ». Nous nous garderons bien de porter un jugement sur une
décision qui appartient aux comoriens et à eux seuls. Mais, comment le Président de notre agglomération peut-il parler « de coopération intercommunale », alors qu’il s’agit d’une suppression pure et simple du nombre de communes ? Et comment peut-il écrire « que le modèle de structuration de notre jeune agglo devrait faire des émules dans l’océan indien », alors que leur ambition est de passer de 220 à 28 communes ? À notre connaissance, dans notre agglomération, le passage de 9 communes à une seule n’est pas à l’ordre du jour. À moins que certains rêvent d’être maire d’une collectivité de 400.000 habitants. Pas sûr que les populations concernées y trouvent leur compte.

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