LE BLOG DES COMMUNISTES DE ROMAINVILLE

jeudi 30 septembre 2010

INFORMATION

INFORMATION DE LA SECTION DU PARTI COMMUNISTE DE ROMAINVILLE : L'INHUMATION DE GERARD MACHELART AURA LIEU LE SAMEDI 2 OCTOBRE A 13h30 AU CREMATORIUM DE NEVERS 58000.

mercredi 29 septembre 2010

Gérard Machelart, Maire honoraire de notre ville vient de nous quitter

C’est avec une immense tristesse que je viens d’apprendre le décès de Gérard MACHELART. Nous le savions malade, c’est pourquoi, lorsque j’ai eu ce matin Jean ABOULKHEIR au bout du fil pour m’annoncer une mauvaise nouvelle, j’ai tout de suite compris que Gérard venait de nous quitter. Beaucoup de celles et de ceux qui l’ont connu se souviennent de l’homme courageux, de l’élu compétent et dévoué qu’il a été. Elu conseiller municipal en 1953, Gérard devient en 1959 premier maire adjoint, et cela jusqu’en 1966. Durant toute cette période, aux côtés de Pierre KERAUTRET, Gérard jouera un rôle essentiel pour répondre aux immenses besoins de la population, notamment en matière de construction de logements, d’équipements sportifs et culturels. Il restera l’un de ceux qui auront contribué à écrire quelques belles pages de l’histoire de notre ville. C’est après le décès de Pierre KERAUTRET, en 1966, que Gérard sera élu maire de Romainville. Il le restera jusqu’en 1980. J’ai personnellement eu le privilège de militer avec lui de nombreuses années. D’abord, en 1957, à la direction fédérale des jeunesses communistes, où il assumait la responsabilité de la diffusion du journal « l’Avant Garde ». Mais c’est en 1964, à mon arrivée à Romainville, puis comme conseiller municipal en 1971, que j’ai pu apprécier ses immenses qualités, ses grandes connaissances, notamment dans le domaine des finances communales. Gérard, tout au long de sa vie militante n’a jamais oublié d’où il venait. Ce qu’il avait été, l’ouvrier de chez MOTOBECANE à Pantin. Au nom des communistes de notre ville, de toutes celles et de tous ceux qui l’ont connu et apprécié, je tiens à dire à Jacqueline, son épouse, à ses enfants Laurent, Véronique et Muriel, et à ses petits enfants que je partage leur douleur et les assure de toute mon affection.

Robert Clément.

Euro-manifestation : "s'opposer aux politiques européennes visant à faire payer la crise aux salariés"

Alors que la crise économique et sociale s’aggrave avec 120 millions de personnes menacées de pauvreté, 23 millions de chômeurs dans l’Union européenne, une précarité galopante et les conséquences brutales de la mise en œuvre des plans d’hyper-austérité, la Commission européenne vient d’encourager les gouvernements à aller encore plus loin et plus vite, au nom de l’Agenda 2020.
Renforcement du pacte de stabilité, contrôle des budgets nationaux avant leur examen par les parlements, aggravation des sanctions : on y retrouve toute la panoplie des dogmes libéraux !
La journée européenne d’action du 29 septembre, à laquelle je participerai, sera l’occasion de réaffirmer, avec le Parti de la Gauche Europenne (PGE), l’opposition du PCF aux politiques visant à faire payer la crise aux salariés. Cette journée va permettre de faire grandir les convergences européennes de ripostes et d’alternatives.
Le Front progressiste européen, front solidaire, doit d’abord se fixer l’objectif de stopper l’offensive des dirigeants européens. Il doit aussi chercher des voies nouvelles, des réponses fortes et crédibles, au niveau exigé par les circonstances. Cette question sera à l’ordre du jour du prochain Congrès du PGE, les 4 et 5 décembre à Paris.
Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF et Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, en charge des questions européennes au PCF, participeront à l’euro-manifestation organisée par la Confédération européenne des syndicats, mercredi 29 septembre 2010, à 12H30, Place Bara, à coté de la gare du Midi à Bruxelles.
Olivier Dartigolles, Porte-parole du PCF, responsable des questions européennes au PCF
Paris, le 28 septembre 2010.

mardi 28 septembre 2010

Proche-Orient : Des actes concrets pour redonner un espoir à une vraie négociation

Il ne faut pas seulement que « cesse » la colonisation israélienne en territoires palestiniens occupés, comme l’a demandé aujourd’hui Nicolas Sarkozy.
En rester là ne pourra que contribuer à l’échec qui se dessine dès le début. Cette condition minimale, à elle seule, ne pourra jamais assurer des avancées réelles dans une négociation devant aboutir à un règlement politique et à l’édification d’un État palestinien indépendant comme l’engagement en a été pris.
La France, les Européens, les membres permanents du Conseil de sécurité doivent prendre leurs responsabilités et exiger d’Israël l’application des résolutions des Nations unies, le respect du droit international, des Conventions humanitaires et des accords conclus. Il y a urgence de poser les questions essentielles, de sortir de l’impasse politique actuelle et de la situation dramatique et insupportable imposée au peuple palestinien.
Des actes concrets doivent être effectués immédiatement pour redonner un espoir à une vraie négociation : la levée du blocus de Gaza et la libération des prisonniers notamment.
Les négociations directes engagées sous l’égide de Barack Obama n’aboutiront jamais si les exigences ne se situent pas à ce niveau, avec la volonté réelle de construire une paix dans la justice, le droit et une sécurité partagée.
Parti communiste français,
Paris, le 27 septembre 2010

Besson : Un ultime projet de loi qui déshonore notre pays

Le projet de loi Besson est la 5ème réforme législative en sept ans stigmatisant les étrangers. Il illustre jusqu’à la caricature, l’acharnement du gouvernement sarkozyste à leur encontre.
Ce projet bafoue les droits les plus élémentaires pour mettre fin à la résistance et au travail des associations. Liberticide, il s’attaque à la protection par un juge des libertés individuelles.
Allongement de la durée de rétention, extension des zones d’attente à tout le territoire... ce texte est l’essence même du projet de la droite ultra libérale. Il s’agit non seulement d’opposer les citoyens entre eux, mais aussi de cibler des sous citoyens avec sous droits. Ce projet de loi entre en opposition frontale avec l’esprit de la Constitution et des valeurs républicaines.
Comme si ça ne suffisait pas encore, comme si la France n’avait pas été condamnée par la communauté internationale, des députés UMP, obéissants vassaux de Sarkozy, ont mis ce texte aux couleurs du discours de Grenoble. Les amendements s’attaquent aux Roms. Français provisoires, européens de seconde zone, refus de soins.... Ce n’est pas la France que nous voulons.
Cet ultime projet de loi sur l’immigration n’en finit pas de déshonorer notre pays, il doit être battu, et le gouvernement qui le porte, avec.
Eliane Assassi, Responsable des questions d’immigration et de droits des migrants, au PCF
Paris le 27 septembre 2010

Les 2 et 12 octobre, derrière les syndicats pour opposer un "non ferme" au gouvernement !

A la guerre sociale menée contre nos droits, le peuple a répondu par une gigantesque mobilisation fraternelle et solidaire. La rue a parlé et elle est unanime : le rejet du projet gouvernement est clair, net et massif. Le peuple français doit être entendu et la démocratie respectée !
Fillon oppose un « non ferme et tranquille » aux manifestants. Le mépris, le manque de respect du premier ministre cache mal la fébrilité du gouvernement, alors que 3 millions de personnes sont descendues dire leur refus de cette réforme et leur obstination à ne rien lâcher. En réalité, le pouvoir a perdu la bataille de l’opinion publique !
A la suite de la rencontre intersyndicale qui a eu lieu ce matin au siège de la CGT, deux nouvelles journées de mobilisation et de manifestation ont été décidées le samedi 2 octobre et le mardi 12 octobre.
J’appelle les citoyen-ne-s et l’ensemble du peuple français à amplifier le mouvement engagé, jusqu’à la victoire contre le projet gouvernemental. Samedi 2 et mardi 12 octobre, soyons tous dans la rue, derrière les syndicats, pour opposer un « non ferme » au gouvernement !
Le PCF soutiendra toutes les actions de lutte décidées par les salariés et leurs syndicats dans l’unité. Jour après jour et dès le 5 octobre au Sénat, les initiatives doivent se multiplier : carte postale à envoyer massivement à l’Élysée ; signature de la pétition autour du projet de loi alternatif élaboré par les parlementaires communistes et du Parti de Gauche qui a déjà recueilli plus de 150.000 signatures...
Une autre réforme des retraites est possible, qui garantisse pour toutes et tous, un véritable droit à la retraite à 60 ans, avec une pension décente. Les parlementaires communistes, au Sénat après l’Assemblée, restent entièrement mobilisés aux côtés des salariés. Ils prendront toutes les initiatives nécessaires pour continuer à porter la voix du mouvement engagé dans le pays.
Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF
Paris, le 24 septembre 2010.

samedi 25 septembre 2010

Retraites : rendez- vous les 2 et 12 octobre !

Nous publions le communiqué commun de l'intersyndicale du vendredi 24 septembre.
Les organisations syndicales considèrent que la journée nationale d’action du 23 septembre 2010 est un franc succès. Les salariés du public et du privé, en participant massivement à cette 2ème journée de grèves et de manifestations du mois de septembre, ont réaffirmé leur détermination à ne pas accepter une réforme injuste et inefficace.
La journée d’hier a été marquée par l’engagement de nouveaux salariés du privé, notamment des PME mais aussi par la présence de plus de jeunes et de femmes. Cette vaste mobilisation s’accompagne d’un large soutien de la population qui refuse le report de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans ainsi que celui de 65 à 67 ans pour toucher une retraite à taux plein. Quoi qu’en dise le Gouvernement, la démobilisation suite au vote à l’Assemblée nationale, n’a pas eu lieu.
C’est bien l’exigence d’un véritable débat et l’examen d’autres alternatives au projet de loi qui s’expriment plus fortement.
Les organisations syndicales mettent en garde le Gouvernement sur les conséquences que provoquerait l’ignorance de la colère qui s’exprime profondément.
Les organisations syndicales réaffirment leur totale détermination. Elles confirment les termes de leur lettre ouverte unitaire au Président de la République et aux parlementaires, notamment : « le vote de ce projet dans sa logique actuelle n’est pas d’actualité ».
Elles invitent leurs organisations à poursuivre ensemble, à tous les niveaux, la mobilisation unitaire par des initiatives dans les territoires et les entreprises en interpellant les sénateurs et en utilisant (pétitions, tracts…) très largement cette lettre ouverte.
Sachant que le texte de loi sera à l’examen du Sénat à partir du 5 octobre et que la procédure parlementaire pourrait se poursuivre jusqu’au 20 octobre, elles décident :
• D’une grande journée de rassemblements et de manifestations dans le pays le samedi 2 octobre pour conforter la mobilisation et permettre l’engagement de nouveaux salariés dans l’action.
• De faire du mardi 12 octobre une nouvelle journée massive de grèves et de manifestations pendant le débat au Sénat. Cette journée trouvera toute sa place pour amplifier la mobilisation dans le cas où les parlementaires ne prendraient pas en compte ce qui s’est exprimé dans l’action et si le Gouvernement restait intransigeant. Le Gouvernement porterait l’entière responsabilité des suites que les salariés et leurs organisations entendront donner au 12 octobre.
Plusieurs organisations participeront à la journée de manifestation européenne du 29 septembre pour s’opposer aux plans de rigueur en Europe. Elle donnera l’occasion à des milliers de salariés français de porter leurs revendications, notamment sur la retraite, à Bruxelles et partout en France.
Les organisations syndicales se reverront le 4 octobre et analyseront la situation.
Le 24 septembre 2010
CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, UNSA

vendredi 24 septembre 2010

Conseil municipal du 22 septembre 2010 : Intervention de Chantal Guyard au nom du groupe communiste

Madame le maire,
Nous devons une nouvelle fois nous prononcer pour le recalage des crédits de paiement des AP/CP (Autorisations de Programme/Crédits de Paiement) afin d’y intégrer la reconstruction du groupe scolaire Paul Vaillant Couturier et de réaffecter des crédits de paiement supplémentaires pour 2010 à la collecte par pneumatique à hauteur de 1,5 millions d’euros.
Nous l’avons vu dans la présentation du premier dossier de ce conseil relatif à la Décision Modificative n°3, cette réaffectation provient essentiellement de recettes supplémentaires et de la non-réalisation de travaux notamment au centre de vacances du Pelvoux.
Vous avez laissé entendre que les travaux relatifs à la collecte par pneumatique avançaient plus vite que prévu. Aussi, telle est la raison pour laquelle vous avez abondé les crédits de paiement déjà conséquents de cette opération. Ce qui porte ces crédits de 3,5 millions d’euros à 4,6 millions d’euros.
Toutefois, nous aurions voulu connaître l’évolution des autres opérations définies dans les AP/CP.
J’ai constaté l’état d’avancement des travaux de la Plaine Centrale. Je profite de cette intervention pour vous signaler que la disposition de l’éclairage public et le nombre important de poteaux électriques illumine très fortement les appartements des habitants de Cachin durant toute la nuit.
En ce qui concerne le Gymnase du centre ville, il semble qu’aucun travaux n’aient encore débuté. Commenceront-ils avant la fin de 2010 ? Les 1,8 millions d’euros consacrés pour ce programme au budget 2010, seront-il réalisés en totalité? Auquel cas une partie aurait pu être réaffectée à la collecte par pneumatique ce qui aurait permis de réabonder sur des opérations plus utiles pour la population.
Ce ne sont naturellement que des suppositions, étant entendu que nous n’avons pas forcement connaissance de l’intégralité des dossiers.
Néanmoins, je profite une nouvelle de cette intervention pour réaffirmer notre désaccord sur la programmation des travaux de la collecte par pneumatique, qui, je le rappelle, représente à elle seule 46% de la totalité des crédits de paiement pour 2010 car nous estimons que cette inscription n’est toujours pas une priorité pour les besoins de notre ville.
Cependant, une fois n’est pas coutume, nous ne voterons pas contre ce dossier, nous nous abstiendrons car nous estimons effectivement qu’il était nécessaire de doter les petits romainvillois d’un nouvel équipement scolaire.

jeudi 23 septembre 2010

Les Sanofi en lutte à Romainville

Les salariés du site de recherche Sanofi de Romainville ne veulent pas entendre parler de la fermeture de leur usine, qui emploie 210 personnes. Et le font savoir tambour battant. Tous les jours depuis lundi, ils manifestent, soit sur leur site, soit au siège de Sanofi. "On maintient la pression sur la direction pour être entendus, notamment sur nos propositions alternatives qui justifient le maintien du site", explique Danièle MONTEL, de la CGT. Et de préciser : "Le groupe veut s'orienter vers les biotechnologies ; or, il s'il y a un site qui a une histoire dans ce domaine, c'est bien celui de Romaiville".

Tous dans la rue



RENDEZ VOUS PARISIEN

13H00 PLACE DE LA BASTILLE

mardi 21 septembre 2010

L'heure est à la mobilisation massive le 23 septembre

Alors que 74% des salarié-e-s refusent le recul des âges légaux de départ et que 63% réclament l’ouverture d’un vrai débat national incluant des propositions alternatives (CSA-La CGT), Nicolas Sarkozy et les députés UMP ont choisi d’utiliser la force pour faire passer à l’Assemblée nationale leur « réforme » sur les retraites. Les syndicats unis sont, eux, déterminés à faire céder le gouvernement.
Le 23 septembre, journée nationale de grèves et de manifestations, comptera pour imposer le droit à la retraite à 60 ans à taux plein.
Avec la retraite à 62 ans (à 67 ans à taux plein) c’est la vie des salarié-e-s qui serait mise à mal. L’objectif de la droite et de mettre en cause notre système de solidarité entre actifs et retraités.
Pourtant, l’allongement de la durée de vie en bonne santé devrait être considéré comme la chance d’une nouvelle période de vie sécurisée et les moyens existent pour financer une bonne retraite à 60 ans pour tous.
Les solutions existent. C’est le sens de la proposition de loi des parlementaires communistes, républicains et du Parti de gauche, garantissant le financement de la retraite à 60 ans à taux plein. Plus de 200 000 citoyen-nes ont signé cet été une pétition pour la soutenir.
Le débat parlementaire n’est pas fini, il se poursuit au Sénat. Derrière les syndicats, le PCF appelle à la manifestation le 23 septembre dans toutes les villes de France. L’heure est à la mobilisation massive pour faire échouer cette réforme. Le 23 septembre, des millions de salarié-es seront mobilisés pour se faire entendre et respecter.
Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF, ainsi que Marie-George Buffet et les parlementaires communistes et républicains seront présents à la manifestation.
Parti communiste français,
Paris, le 21 septembre 2010.

lundi 20 septembre 2010

Prolongement de la ligne 11 : suite...

Sous le titre : "La région fait grandir nos transports", une campagne d'information émanant du Conseil régional d'Île de France est actuellement en rotation sur le net.
Accédez à la carte, cliquez sur M11 et vous y trouverez le texte suivant :
"Résumé:
Le prolongement de la ligne 11 permettra d'améliorer fortement la desserte d'un territoire actuellement en manque de "mode lourd" de transport en commun. Il permettra de relier à Paris dans un temps réduit plusieurs communes telles que Les Lilas, Romainville, Montreuil-sous-bois et Rosny-sous bois. Le projet en est actuellement au stade des études . 10 millions ont été inscrits au contrat de projet Etat-Région Île de France 2007-2013 pour les financer.
Planning prévisionnel :
Mise en service: 2017"
Oui, vous avez bien lu : 2017. Cela, alors que le site officiel de la concertation placée sous l'égide d'un garant, désigné par la commission nationale du débat public évoque la mise en service en 2019. Nul doute que nos concitoyens trouveront dans ces effets d'annonce, une raison supplémentaire de faire irruption dans le débat public pour parler des financements, question déterminante pour avoir une idée plus précise de la date de mise en service.

Fin de l'avantage fiscal aux jeunes mariés : le drôle de cadeau de mariage du gouvernement

Fin de l'avantage fiscal bénéficiant aux mariés et pacsés de l'année; Une mesure qu'il compte inscrire au budget 2011.Après les salariés et les retraités, c’est maintenant aux jeunes mariés de subir les foudres du gouvernement. En refusant systématiquement de s’attaquer au capital et aux avantages fiscaux des plus puissants, le gouvernement en oublie l’essentiel et multiplie les maladresses : quel drôle de cadeau de mariage !
Ce dispositif lié au changement de statut fiscal était devenu au fil des années une aide à l’installation et s’adressait d’abord dans les faits aux jeunes couples plutôt délaissés en terme d’aide fiscale.
Le gouvernement, cramponné à son bouclier fiscal qui vient encore la semaine dernière de montrer toute sa nocivité, a perdu tout sens des réalités. Des ressources fiscales existent. Elles sont même conséquentes à condition de s’attaquer à la rente et aux marchés financiers. Prenons l’argent là où il est, plutôt que de s’en prendre à la corbeille des jeunes mariés.
Parti communiste français
Paris, le 20 septembre 2010.

Prolongement de la ligne 11 : L'intervention des populations pour obtenir les financements est impérative

Les habitants de Romainville, comme ceux des autres villes concernées ont toutes les raisons de se féliciter de l’avancée que constitue le lancement d’une concertation sur le projet de prolongement de la ligne 11, sous l’égide d’un garant, désigné par la commission nationale du débat public (CNDP). Pourtant, les annonces qui se sont succédé ces dernières années sur ce dossier peuvent conduire au doute, au scepticisme, voire au découragement. Ce qui serait fort dommageable.
Expliquons-nous. En 2007, à la veille des élections municipales partielles, on pouvait lire dans "le journal de Romainville", nous le citons : "Un premier pas d'importance vient aujourd'hui d'être franchi. Dans le nouveau contrat de projet, 10 millions d'euros ont été budgétés pour les études. Ces études devraient s'effectuer jusqu'en 2009...Le démarrage des travaux est prévu en 2010". Dans la même période, en février 2007 on indique dans un document du Parti socialiste de Romainville : "Le prolongement de la ligne 11, via la place Carnot, est sur de bons rails. La réalisation d'études pré-opérationnelles, inscrites au nouveau contrat de projet Etat-Région rend possible un démarrage des travaux en 2010". Citons encore le "Parisien" qui écrivait le 2 mars 2009 : "Le prolongement de la ligne 11 franchit une nouvelle étape. Le dossier d'objectifs et de caractéristiques vient en effet d'être déposé devant leconseil du syndicat des transports d'Île de France...Les travaux pourraient commencer en 2010". Dans ce même article on peut encore lire, nous le citons : "Jeudi, à la prochaine commission permanente du conseil général, nous allons voter l'emplacement de la sortie de métro place Carnot, sourit la maire (DVD) de Romainville, Corinne VALLS, vice-présidente en charge des transports au conseil général". Ainsi après l’annonce du début des travaux en 2010, puis en 2012, la date avancée aujourd’hui est 2013. Que doit-on en penser ? Comme point de repère évoquons le prolongement de la ligne 12, Porte de la Chapelle/Mairie d'aubervilliers. La concertation a eu lieu en février 2001, l'enquête publique en 2003, le début des travaux ren 2007. Et c'est en 2012 que la première phase, longue de 3 km, verra le jour. Mais prenons l'exemple du tramway qui nous concerne directement; En 2008, une concertation sous l'égide de la commission nationale du débat public s'est déroulée. Les grandes étapes du projet ont été annoncées : "Début 2009, bilan de la concertation. 2009/2010, enquête publique, déclaration d'utilité publique, puis aprobation du dossier de réalisation et du plan de financement par le STIF. 2015, mise enservice. Nous sommes à l'aube de l'année 2011 et aucun plan de financement n'est pour l'instant connu. Alors comment croire que la fin des travaux interviendra en 2015 ?
Annoncer, à la veille de chaque consultation électorale, le début des travaux en s’obstinant à masquer les difficultés risque de n’entraîner, à terme, que résignation et découragement. Les seuls à y trouver leur compte sont les promoteurs immobiliers. Pourquoi vouloir taire les obstacles ? Ils sont connus. Pour l’heure, si le coût global de l’opération est estimé à 820 millions d’euros, aucun plan de financement n’est établi. Il est naturellement nécessaire d’appeler les populations à donner leur avis sur les tracés, les stations, sur les problèmes techniques, mais il faut impérativement mettre la question cruciale des financements entre leurs mains afin de favoriser leur intervention. Il n’est naturellement pas question de jeter la pierre aux collectivités territoriales concernées. Il s’agit davantage de mettre les projecteurs sur le désengagement sans précédent de l’Etat. Ne créons pas de terribles illusions en donnant à penser que les investissements massifs dont a besoin l’Île de France, en particulier dans sa partie Est, pourront se réaliser avec les financements de la Région et du Département et une participation marginale de l’Etat. Dans le magazine d'information du Conseil général de ce mois, un article est consacré au TRAM'Y qui va desservir Saint-Denis, Epinay et Villetaneuse. On y prend connaissance de son plan de financement. "Région : 190 millions d'euros, Département de la Seine Saint Denis : 46 millions, Etat : 5 millions". Qui peut croire que les prolongements du tramway et de la ligne 11 pourront être réalisés avec de telles clés de financement? Telles sont les questions qu’il faut mettre en débat, pour associer les populations à la réflexion et à l’action. Par exemple, pourquoi ne pas exiger de Sarkozy et de son gouvernement qu’ils renoncent à la nouvelle ligne de métro automatique, reliant entre eux les seuls pôles d’affaires pour un coût estimé à 21 milliards d’euros dans le cadre de leur « Grand Paris » ? Plus que jamais la priorité doit être donnée aux projets qui attendent leur réalisation depuis des décennies, au risque de ne pas répondre aux besoins des populations et de perpétuer des territoires de seconde zone. Dans les années 1990, on a parlé en vain de rééquilibrage entre l’Est et l’Ouest, il faut aujourd’hui l’imposer.

vendredi 17 septembre 2010

Bouclier fiscal : Pendant que certains se gavent, d'autres en souffrent

Il ne se passe plus un jour où l’arrogance de la bande du Fouquet’s ne fasse parler d’elle.
Alors qu’il est annoncé de nouvelles ponctions dans le porte monnaie des salarié-e-s à propos de leur accès aux soins, les derniers chiffres publiés sur le bouclier fiscal laissent pantois !
1169 foyers dont la fortune dépasse 16 millions d’euros vont se voir allouer un chèque de 362 126 euros en moyenne. Le bouclier fiscal coûte donc à l’État 679 millions d’euros.
Pendant que les plus grandes fortunes se gaveront aux frais de l’Etat, des familles, des salarié-é-s auront de plus grandes difficultés d’accès au soins et pourront se voir refuser le remboursement de certains médicaments. Ce pays marche sur la tête. Le pouvoir se surpasse pour rivaliser avec le cynique Guizot et son fameux « enrichissez vous » lancé aux banquiers et autres bourgeois nantis du 19ème siècle. Il est grand temps de stopper cette fuite en avant.
Le bouclier fiscal doit être supprimé et une grande réforme de la fiscalité doit être mise en place pour plus de justice et d’égalité.
Marie-George Buffet, PCF
Paris, le 17 septembre 2010.

Allocations : la droite fait la guerre aux familles

Le Sénat a adopté hier une proposition de loi visant à supprimer les allocations familiales aux parents de mineurs absentéistes.
En Grande-Bretagne cette mesure a déjà été mise en œuvre. Elle a eu un effet contre-productif et a conduit à une augmentation de l’absentéisme. La droite le sait pertinemment. En la votant elle cherche avant tout à stigmatiser les familles, dont elle va accroitre les difficultés.
Pour faire reculer l’absentéisme scolaire, il faut commencer par redonner à l’éducation nationale les moyens de fonctionner, assurer un réel suivi des élèves ainsi qu’un accompagnement des familles. Les familles ont besoin que le gouvernement les soutiennent et non qu’il leur mette des bâtons dans les roues.

Paris, le 16 septembre
Parti communiste français

jeudi 16 septembre 2010

Pierre Laurent, Réforme des retraites : un coup de force inacceptable contre le parlement !

« La décision du président de l’Assemblée nationale - sur ordre de l’Élysée - d’interrompre les débats parlementaires est d’une extrême gravité.


C’est un coup de force inacceptable contre le parlement, seul habilité par notre constitution à faire la loi.
Le président de la République ne respecte plus rien. Syndicats, salariés, électeurs, parlementaires, parlement européen, ONU, liberté de la presse... L’abus de pouvoir est permanent. Où s’arrêtera la dérive monarchique de Nicolas Sarkozy qui se considère désormais au dessus des lois ?
La mobilisation doit s’amplifier pour ramener l’Élysée et le gouvernement à la raison. Le déni démocratique doit cesser.
L’exigence du pays de maintenir le droit à la retraite à 60 ans doit être entendue. »


Paris le 15 septembre 2010
Pierre Laurent Secrétaire national du PCF

lundi 13 septembre 2010

Souvenirs de fête.







Merci à Sofia pour les photos.

vendredi 10 septembre 2010

Pierre Laurent : Mobilisation / retraites : « Un combat de chaque heure, chaque jour »

Hier après midi, Nicolas Sarkozy, le désormais seul chef de la réforme des retraites, a reçu les syndicats pour leur faire part de l’extravagante et extraordinaire évolution de la réforme des retraites : grâce à ces « avancées très importantes », il sera possible de partir en retraite lorsque nous serons à 10% incapable de travailler au lieu de 20% ! De qui se moque t-on ?

Ces annonces sont insultantes ! Ce sont les bases même de la réforme qui sont contestées, or Nicolas Sarkozy ne veut pas rouvrir le débat sur l’essentiel : l’âge légal à 62 et 67 ans, et les mesures de financement possibles pour une retraite à 60 ans à taux plein comme le proposent les députés communistes et du Parti de gauche.

Puisque ce gouvernement, totalement désavoué, refuse toujours d’entendre l’appel des 3 millions de personnes qui arpentaient les rues le 7 septembre dernier, la mobilisation doit être amplifiée.

Au nom du PCF, je me félicite des nouveaux appels à l’action de l’intersyndicale et appelle à investir pleinement les journées de mobilisation annoncées pour le 15 et le 23 septembre.

Chaque heure, chaque jour compte pour réussir à amplifier le mouvement populaire.

La Fête de l’Humanité sera, ce Week-end, un grand rendez-vous pour y contribuer. J’invite toutes celles et tous ceux qui veulent gagner le combat sur les retraites à investir cette fête qui est à leur disposition pour donner l’écho maximum à la lutte engagée dans tout le pays.

Nous avons la possibilité de faire changer les choses, montrons leur !

Pierre Laurent, Secrétaire national du PCF
Paris, le 9 septembre 2010.

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