LE BLOG DES COMMUNISTES DE ROMAINVILLE

vendredi 26 mai 2017

" La vraie vie...", l'éditorial de Jean-Emmanuel Ducoin dans l'Humanité de ce jour !


C’est bien connu : les coups de com ne servent qu’à détourner l’attention. Comment interpréter la décision de la nouvelle ministre du travail, Muriel Pénicaud, de ne plus commenter chaque mois les chiffres du chômage ? Au trompe-l’œil des statistiques qui viennent d’être données pour avril – quel crédit accorder à la baisse en demi – teinte annoncée par Pôle emploi pour la seule catégorie A ? – s’en ajoute donc un autre, imposé par le chef de l’État en personne. Silence dans les rangs. Moins on parle, mieux on se porte. Les quelques six millions de chômeurs répertoriés dans toutes les catégories apprécieront. Sans parler des quatre millions « d’invisibles », radiés et autres laissés à l’abandon, qui n’entrent pas ou plus dans les données officielles. C’est vrai, quoi, qu’y-a-t-il à dire de dix millions de sans-emploi en France, dont l’essentiel viennent grossir les rangs des neuf millions de pauvres recensés…


Et pendant ce temps-là ? Tandis que le flicage et la chasse aux chômeurs et aux allocataires du RSA s’intensifient partout sur le territoire, en particulier dans les départements gérés par la droite, certains responsables d’antennes de Pôle emploi deviennent fous, au point de ne plus rien respecter, pas même la dignité de ceux qui n’ont plus rien. Ainsi l’agence de Margny – lès – Compiègne dans l’Oise a-t-elle publié récemment sur sa page facebook (retirée depuis) un tableau intitulé « journée type d’un demandeur d’emploi efficace ». Du café que l’on boit le matin pour « profiter de la lumière du jour, antidépresseur naturel », à la douche où l’on doit « réfléchir à nos objectifs », en passant par la recherche de petits boulots qui nous permettent de gagner de l’argent », tout y passe pour transformer les victimes du fameux « marché du travail » en coupables de leur situation. Quand l’infantilisme voisine avec l’abject, les mots nous manquent ! Le gouvernement n’est pas responsable de ce « dérapage », comme disent certains. Mais n’oublions pas la feuille de route de l’exécutif. Moins d’indemnisation des chômeurs ; réduction de la durée des droits ; le tout adossé à un modèle coercitif absolu, à la mode anglo-saxonne, avec son lot de suspension systématiques et de séances d’humiliation. Là, on ne parle plus de com devant les chômeurs. Juste de la vraie vie.

mercredi 24 mai 2017

Utile rappel !


Nous avons déjà évoqué les remarques de la cour régionale des comptes dans son rapport d’observations définitives sur l’opération de la place des commerces et plus particulièrement sur la cession à la SEMPRO d’un ensemble de bâtiments et de parcelles. La chambre notant « que l’écart cumulé représente un préjudice potentiel de 9 033 984 € HT ». Par ailleurs le rapport note, ce qui a été passé un peu sous silence, que «  bien que cela soit conforme aux statuts de la société, la chambre s’interroge tout d’abord sur l’intérêt d’une société d’économie mixte d’aller réaliser une opération dans une commune de plus de 20 kilomètres au nord-est de Paris, sans lien avec celle du Plessis-Robinson ». Cette question est en effet restée sans réponse. Pour la petite histoire, il faut savoir que le Président de la SEMPRO n’est autre que Philippe Pemezec qui a souvent fait parler de lui. Pas toujours en bien.
Chef d'entreprise de profession, Philippe Pemezec est maire du Plessis-Robinson. Il est élu maire le 20 mars 1989, député UMP le 16 juin 2002, puis réélu en juin 2007, dans la 12e circonscription des Hauts-de-Seine. Il a été rapporteur pour avis au nom de la commission des affaires économiques sur des projets de lois portant sur la ville et le logement, la rénovation urbaine, l'équité sociale et territoriale, etc. Le Conseil constitutionnel annule, le 29 novembre 2007, son élection et prononce une inéligibilité d'un an, son compte de campagne ayant été rejeté.
En décembre 2010, Philippe Pemezec est condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre à 3000 euros d'amende et 1000 euros de dommages et intérêts pour injures envers Benoît Marquaille, conseiller régional socialiste. Par un arrêt prononcé le 27 juin 2011, la Cour d'appel de Versailles confirme le jugement en portant l'amende à 5000 euros.
En 2012, la journaliste Claire Checcaglini publie un livre où elle raconte son infiltration au Front national sous un faux nom. Elle raconte avoir rencontré Philippe Pemezec en se faisant passer pour une militante FN en quête de parrainage pour l'élection présidentielle, et celui-ci lui aurait dit avoir voté en faveur de Jean-Marie Le Pen en 2002.

Dans son livre Bienvenue au Front - Journal d'une infiltrée, la journaliste Claire Checcaglini raconte que Philippe Pemezec (vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine chargé de l'égalité des chances) lui explique qu'il « écarte » les dossiers des « Arabes » dans sa commune lors des commissions d'attribution de logements sociaux : « Je participe aux commissions d'attribution des logements sociaux à l'office départemental des Hauts-de-Seine. Et je peux vous dire qu'au Plessis, il n'y a pas beaucoup d'Arabes. Je fais très gaffe. » Voilà qui est bon à savoir !

" La montre pour boussole ", l'éditorial de Sébastien Crépel dans l'Humanité de ce jour !


La Vème République a beau en singer les manières, la France n’est pas une monarchie, encore moins absolue. Elle compte des corps intermédiaires qui ont leur propre légitimité et un Parlement avec lequel il faut compter. Tout cela ne s’est pas dissous le 7 mai avec l’accession d’Emmanuel Macron à la présidence du pays, d’autant qu’il reste aux 47 millions d’électeurs la tâche de composer par leur vote la future Assemblée nationale, les 11 et 18 juin.

C’est ce qu’a rappelé à chacun l’acte premier de la réforme du Code du travail qui s’est joué hier à l’Élysée, où syndicats et organisations patronales étaient conviés. Certains pourront voir dans ce fait même un crime de lèse-majesté insupportable, à l’instar du Figaro d’hier, pour qui Emmanuel Macron n’a «  rien à espérer de longues négociations avec les centrales pétries de lutte des classes ». de « négociations, il n’était en fait guère question hier, et Emmanuel Macron n’a aucunement annoncé l’abandon de ses projets de démantèlement de l’ordre public social par ordonnances durant l’été. Mais l’avocat des partisans du « réalisme » en économie, qui sert le plus souvent de paravent au laisser-faire du tout – libéral, se voit contraint par une réalité autrement plus consistante qui l’oblige à en rabattre sur l’arrogance de sa campagne présidentielle.


Une réalité institutionnelle : sans une Assemblée à ses ordres, Macron n’aura pas les moyens de faire ratifier ses ordonnances. Or les conditions de son élection le 7 mai face au FN, qui sont le contraire d’un vote d’adhésion à son projet, rendent incertaine l’issue des législatives. Une réalité politique, ensuite : il ne se dégage pas, en l’état, de majorité d’électeurs appuyant sa réforme du Code du travail. Sans parler du moyen des ordonnances rejeté par 70% des Français selon un sondage BVA réalisé début mai. Macron se voit donc obligé de jouer la montre plutôt que la boussole, en se donnant l’air de concilier « et en même temps » de ne pas se renier. Ce qui a réussi à la présidentielle pourrait le faire trébucher en juin.

lundi 22 mai 2017

" Elections législatives " : Conférence de presse de Pierre Laurent ce lundi 22 mai 2017


Le 19 mai s'est donc clos officiellement le dépôt des candidatures aux élections législatives.


524 candidatures seront donc présentées ou soutenues par le PCF-Front de gauche en métropole, comprenant 452 candidatures à parité présentées par notre formation et 72 soutiens.
524 candidatures présentées pour porter la voix des électrices et des électeurs de gauche qui ne veulent pas laisser les mains libres à Emmanuel Macron, à son premier ministre Edouard Philippe, et à la droite, qui veulent pousser plus loin les logiques libérales des deux quinquennats précédents. 524 candidatures pour porter la voix des femmes et des hommes qui ont voté Jean-Luc Mélenchon, qui ont voté Benoît Hamon, qui ont voté Philippe Poutou ou Nathalie Artaud, et qui veulent demain des députés communistes, Front de gauche, de gauche qui défendront le monde du travail, qui travailleront sans relâche à unir les forces populaires face aux forces coalisées du libéralisme, qui seront des remparts intraitables face au Front national.

Comme vous le savez, et malgré nos appels à l'unité de candidatures dans le maximum de circonscriptions, la direction nationale de France insoumise nous a opposé un refus de principe. Et cela, malgré le désir partagé dans de nombreuses circonscriptions par des membres des groupes d'appui locaux de FI et par les communistes d'aller ensemble à la bataille. Je le regrette profondément. C'est une faute au regard de l'objectif immédiat qui est le nôtre de constituer à l'Assemblée nationale la plus grande force possible face aux candidats du libéralisme, mais aussi au regard de l'avenir d'une gauche nouvelle qu'il convient désormais de réinventer en continuant à rassembler toutes les forces disponibles dans le respect de leur diversité. Nous continuerons de travailler sans relâche à la convergence d'action et de projet de ces forces.

Aujourd'hui, l'heure n'est pas à la polémique, mais à la mise en campagne de tous nos candidats. Les électrices et les électeurs qui nous questionnent ont juste droit à la vérité car elle comptera pour l'avenir. Ce qui s'est passé à Marseille ces jours ci est éloquent. Je veux saluer le geste politique de responsabilité qui a été celui des communistes des Bouches-du-Rhône après l'annonce de la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Et je renouvelle leur appel: pourquoi la main tendue des communistes, qui visait à créer les conditions d'une large victoire dans toute la ville, le département et au-delà, n'a-t-elle pas été saisie ? Cela reste pour nous incompréhensible.

Je veux le redire une dernière fois : personne, en tout cas pas nous, ne cherchait à briser la cohérence créée dans l'élan de la campagne présidentielle, bien au contraire, mais chacun pouvait aussi en reconnaître, sans la considérer comme un obstacle, sa diversité. C'était le moindre des respect à l'égard des communistes après leur soutien présidentiel. Pour nous tous qui revendiquons une VIème République, la cohérence d'une élection présidentielle, ce ne peut pas être comme pour d'autres l'abdication temporaire de souveraineté des électeurs au profit d'un Président qui vous dit : vous avez voté, vous avez adopté mon programme, on se reparle dans cinq ans. Nous voulons une majorité agissante, intervenante, pleinement citoyenne. Nous voulons des députés pleinement responsables à tout moment devant le peuple qui les a élus. Le Parti communiste et ses élus ont toujours agi en ce sens, avec liberté d'initiative et esprit constructif.

Tout cela étant dit, l'heure est à la bataille, car de nombreuses victoires législatives restent à portée de mains. Des millions de nos concitoyens souhaitent et espèrent ces victoires. La campagne est donc lancée, et bien lancée. J'étais moi-même hier devant plus de sept cent personnes en Gironde entouré des dix candidats et de leurs suppléants que nous présentons dans ce département.
La liste nationale des candidats que nous présentons rassemble des femmes et des hommes issus du peuple et qui vivent et travaillent comme l'immense majorité de celui-ci. Cette liste comporte aussi, comme je l'ai dit, le soutien à 72 candidatures de personnalités engagées dans le mouvement social à des titres divers et d'autres venus de formations politiques telles que France insoumise, Ensemble, République et Socialisme, EELV ou des soutiens de Benoit Hamon.
Parmi ces personnalités, citons Clémentine Autain, François Ruffin, Zara Boudjemaï, Caroline de Haas, Monique Pinçon-Charlot, Marianne Journiac…

Malgré l'absence d'accord national, il n'y aura pas de concurrence avec FI dans 29 circonscriptions. Des communistes en mesure de l'emporter ne se verront pas opposer de candidatures FI dans 11 circonscriptions. Nous en en félicitons et je veux saluer les militants locaux de la FI qui ont permis ces choix. Pour notre part, nous soutenons des candidatures FI dans 18 circonscriptions, dont celle où se présente Jean-Luc Mélenchon. En revanche, je veux dire que nous regrettons très profondément le maintien de candidatures FI dans près d'une vingtaine de circonscriptions où se joue l'élection possible d'un ou d'une député(e) communiste, sans que FI n'ait en revanche une chance de l'emporter. J'invite les électrices et électeurs de Jean-Luc Mélenchon dans ces circonscriptions à réfléchir à cette situation pour éviter d'offrir par la dispersion de leurs voix au premier tour un député supplémentaire à En Marche, la droite ou le FN.

Tous ces éléments étant connus, je veux dire que nous maintenons des objectifs de conquête clairs :
Nous voulons contribuer à l'élection de plusieurs dizaines de députés de gauche (PCF-Front de gauche, France insoumise, et autres forces diverses) en métropole comme en outre-mer capables de s'unir demain face à Macron et à ses soutiens de droite. Et c'est possible.
Pour cela, le score de nos candidats au 1er tour sera partout un atout, car il sera un gage de rassemblement efficace au second tour.
- Dans ces objectifs de conquête, nous visons pour notre part la qualification au second tour de nos candidats dans plusieurs dizaines de circonscriptions. Et il est réaliste de dire que nous pouvons élire, grâce à une intense et conquérante campagne dans les jours à venir, plus du double de députés communistes et Front de gauche que dans l'Assemblée précédente, soit une vingtaine de députés. Cet objectif est à portée de main. J'invite les communistes à redoubler d'efforts pour y parvenir. Cela comptera beaucoup pour l'avenir.
En permettant ces victoires, nous ferons entrer réellement la voix du peuple à l'Assemblée nationale car je le rappelle nos candidates et candidats sont le vrai renouveau, celui qui ferait entrer le monde du travail dans l'hémicycle.

40 % de nos candidats ont moins de 50 ans, 20 % moins de 40 ans. 70 % n'ont jamais exercé de mandat électif.
38 % sont des employés, ouvriers ou techniciens, 14 % des cadres, 20 % des fonctionnaires, 25 % des retraités, d'autres encore sont artisans ou étudiants. Ce sont des candidatures à l'image de la France, pas celle des cabinets ministériels et des conseils d'administration. 40 % des nos candidats ont des responsabilités syndicales dans le cadre de leur activité professionnelle et connaissent parfaitement les conditions de vie des salariés de notre pays.
Ces candidats vont d'ailleurs sans attendre se mettre au service du combat qui s'annonce contre le recours aux ordonnances pour casser encore plus le Code du travail et finir le sale boulot de la loi El Khomri.
Pour cela, j'annonce que nous lancerons le 1er juin dans toute la France une campagne nationale avec ce slogan: «  l'été, ça n'est pas fait pour casser le code du Travail – Non aux ordonnances Macron ».

Le 1er juin, j'invite nos candidats et leurs soutiens à prendre dans toute la France des initiatives publiques, spectaculaires et médiatiques, pour crever le mur du silence autour de ce qui se prépare. Nous appellerons dans cette campagne à élire le maximum de députés qui s'engagent à refuser ces ordonnances et nous appellerons à préparer les conditions d'une bataille estivale d'ampleur pour mettre en échec le coup de force du gouvernement.
« L'été, çà n'est pas fait pour casser le code du Travail » , avec ce mot d'ordre, nous voulons mettre en débat un choix de société : ou l'asservissement au travail et à la précarité à vie, ou une vie digne faite d'un travail reconnu, correctement payé avec un bon salaire, permettant le droit au repos pour tous. Nous serons mobilisés partout, dans les urnes les 11 et 18 juin, mais aussi sur les places des villes, au milieu de nos cités et des nos quartiers, comme sur les plages et les aires de loisirs. Nous ne laisserons pourrir notre été. Nous mettrons en échec les ordonnances Macron.

Enfin, permettez moi un dernier mot devant vous, mesdames et messieurs les journalistes, en vous remerciant de votre présence.
Je veux alerter contre le déni démocratique qui se met en place et qui vise à priver d'accès aux médias nos candidats, en reproduisant les temps de parole présidentiels sans tenir compte de la réalité et de la diversité des candidatures pour ces élections législatives. C'est l'extension sans limite du présidentialisme médiatique au mépris de toute règle démocratique pour ces nouvelles élections.

Ainsi, notre parti, qui dispose d'un groupe parlementaire et présente des candidats sur tout le territoire s'apprête à être quasiment interdit d'antenne. J'ai écrit au CSA pour alerter sur ce scandale et je vous demande, mesdames et messieurs les journalistes, de ne pas répondre aux injonctions qui vous demandent en haut lieu d'appliquer des règles de temps de parole contraires à tout respect de la pluralité démocratique. Les électeurs n'ont pas voté pour les élections législatives. Ils ont droit à une information pluraliste jusqu’à la clôture du scrutin, construite à partir de la réalité des forces en présence sur le terrain et non des pronostics sondagiers nationaux qui ne reflètent pas la réalité des circonscriptions. Je suis certain que vous serez sensibles avec moi au respect dû aux électrices et aux électeurs.

jeudi 18 mai 2017

" Machine de guerre ", l'éditorial de Patrick Apel-Muller dans l'Humanité de ce jour !


Le tableau de chasse est flatteur. Emmanuel Macron, pour qui l’écologie n’est qu’un nota bene, a circonvenu Nicolas Hulot, qui devra progressivement ravaler ses ambitions en matière de transition comme sa sensibilité à la solidarité et à l’égalité. Avec Françoise Nyssen, c’est une éditrice reconnue qui rassurera quelque peu le monde de la culture. Pour le reste, le nouveau gouvernement a tout de la machine de guerre à destination des élections législatives. Pas de surprise parmi les ministres qui ont abandonné le Parti socialiste : seuls les premiers ralliés sont servis. À droite, pas de premiers rôles mais l’arc – en – ciel presque au complet, du Modem aux juppéistes en passant par l’ancien porte-parole de Nicolas Sarkozy et Bruno Le Maire. Ce commando s’est emparé de toutes les positions stratégiques : l’économie, le travail, l’action et les comptes publics, l’éducation nationale…À eux de mettre en œuvre la compression des dépenses publiques et des comptes sociaux, des suppressions d’emplois de fonctionnaires et l’étranglement des collectivités locales par l’amputation de la taxe d’habitation.

Pierre Gattaz avait porté les saintes huiles pour sacrer le nouveau monarque républicain lors de la cérémonie d’intronisation…il a ses représentants aux affaires, venus de multinationales ou de start-up voraces. La « société civile » selon le nouveau président se limite aux chefs d’entreprise, aux pontes de la médecine et à l’énarchie.


Le dispositif est destiné à déstabiliser, d’abord les électeurs de la droite pour les dissuader de regagner la maison LR lors des législatives, mais aussi les proches du PS ou des écologistes. Gagner une majorité En marche ! à l’Assemblée est en effet une étape indispensable pour aboutir à la coagulation des libéraux à laquelle veut parvenir le nouveau président et qui lui semble indispensable pour déréguler le travail, lâcher la bride au capital, notamment financier, bref, dissoudre le modèle social français dans une Europe sauvagement libérale.

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